(CPA Bill) Avinash Teeluck : « Des parties essentielles de la Public Procurement Act toujours applicables »

Le ministre de la Culture, Avinash Teeluck, s’est d’emblée attaqué aux députés de l’opposition, ayant critiqué certains épisodes de la période de pandémie, à savoir les sagas Molnupiravir, Pack & Blister ou encore d’Emergency Procurement. Pour le ministre, l’opposition a livré un véritable procès au ministre Jagutpal et à des milliers de fonctionnaires tombant sous son ministère.

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Selon lui, « la nature de ce débat échappe aux députés de l’opposition, qui n’ont pas assimilé les Opening Remarks du ministre Jagutpal lors de son intervention sur ce projet de loi », et qui ne découlent pas de ce qui s’est passé durant la période de pandémie.

« Cela découle d’un rapport établi en 2016, lui-même basé sur des rapports de l’Audit des années précédentes, qui avaient fait état de maldonnes » au ministère de la Santé. « De ce fait, il est erroné de porter le débat sur le Molnupiravir et d’autres sujets », lance Avinash Teeluck.

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Il a aussi fait ressortir qu’une enquête de l’Independent Commission Against Corruption (ICAC) est en cours en ce qui concerne l’affaire Molnupiravir. Il dénonce dès lors le fait que des fonctionnaires du ministère de la Santé aient « déjà été condamnés par des députés sous le couvert de l’immunité parlementaire ».

Or, dit-il « si les députés de l’opposition avaient lu attentivement le projet de loi, ils auraient retenu que des parties majeures et essentielles de la Public Procurement Act sont toujours applicables ».

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Il dira aussi que l’opposition ne fait que critiquer, sans faire aucune proposition sur ce qu’il conviendrait de faire. D’après lui, la CMPA assurera un système plus efficient dans l’approvisionnement des fournitures médicales, tout en évitant les ruptures de stock.

Revenant sur le Covid-19, il soutient que le gouvernement était confronté à des choix difficiles. « Nous avons fait ce qu’il fallait faire. On aurait pu choisir de rester les bras croisés et de regarder les gens mourir. Mais ce gouvernement a choisi de rester aux côtés de la population », affirme-t-il.

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