Lalit : « Le GM doit accélérer le processus menant à l’autosuffisance alimentaire »

Le conflit entre les USA et Israël contre l’Iran exige des mesures concrètes. Alain Ah-Vee, porte-parole de Lalit, accompagné de membres du parti, a déposé une correspondance au Prime Minister’s Office (PMO), hier. « Déjà en quelques semaines, la population a vu grimper les prix d’une multitude de produits – tant des denrées alimentaires, que d’autres commodités. L’essence est passible d’autres augmentations dans le court terme. Nous ne pouvons pas rester les bras croisés. C’est dans cette optique que Lalit a déposé cette correspondance au Premier ministre. Nou ena bann mwayen ek sitiasion-la montre ki li irzan ki nou travay ver lotosufisanz alimenter », fait-il ressortir. Lalit est soutenu par de nombreuses centrales syndicales et associations citoyennes.

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Lalit et ses partenaires ont établi un plan en plusieurs points. D’abord, Lalit revient sur la démilitarisation de la zone océan Indien, qui passe par la fermeture de la base militaire de Diego-Garcia. Mais le point le plus important, « c’est l’importance capitale d’amener les établissements sucriers de céder une partie de leurs terres – disons 30 % – devant être mis sous culture de produits agricoles divers : pomme de terre, maïs, grains, graines de tournesol pour l’huile et d’autres éléments de base qui constituent les denrées alimentaires les plus importantes pour la consommation locale. »

En parallèle, le parti politique attire l’attention du gouvernement sur la nécessité d’avoir une politique similaire à Rodrigues. « Nous allons plus loin, car nous sommes d’avis qu’il existe à Rodrigues de quoi faire développer une industrie de la pêche complète en donnant aux pêcheurs des Incentives et facilités. » Il s’agit également de développer l’énergie solaire et éolienne.

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Lalit aborde aussi la question de souveraineté de Maurice sur l’archipel des Chagos. « Nou na pa kapav les Amerikin ek Israelien servi nou teritwar pou lager ek lezot pei dan lemond. Oui, pour l’heure, le processus de rétrocession est retardé, mais il appartient au gouvernement mauricien, fort de ses victoires devant des instances comme la Cour Internationale de Justice (CIJ) de faire pression et protéger sa souveraineté », préconise Lalit dans la conjoncture.

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