« Un vol sans scrupule » : le patron du « New York Times » accuse les entreprises d’IA de piller les médias

Selon Arthur Gregg Sulzberger, le risque de la passivité des médias à l’égard des entreprises d’intelligence artificielle est d’aller « vers un avenir où il y aura de moins en moins de journalistes ». Le Congrès mondial des médias se tient jusqu’à mercredi, à Marseille.

Le président du journal américain New York Times a dénoncé, lundi 1er mai, le « vol sans scrupule de propriété intellectuelle » aux médias par les entreprises d’intelligence artificielle (IA). Ces dernières mettent ainsi le journalisme en péril et bouleversent son modèle économique, a soutenu Arthur Gregg Sulzberger, lors d’un discours au Congrès mondial des médias, à Marseille.

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« Notre profession s’est montrée trop discrète, trop passive et trop fragmentée devant les abus commis par les entreprises qui provoquent la révolution de l’intelligence artificielle », a ajouté le président et directeur de la publication du prestigieux quotidien, devant un auditorium comble au palais du Pharo.

 

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