COUR — AFFAIRE DU DR INDÉLICAT sous caution : Une policière dit craindre d’être victime d’allégations

Ajouter en tant que source préférée sur Google

Après avoir appris la libération sous caution du Dr Nishan Moheeputh, le Dr Indélicat, contre qui elle a gagné son procès pour le délit d’attentant à la pudeur, une Woman Police Constable (34 ans) dit craindre d’être victime « d’allégations infondées ». Raison pour laquelle elle a logé une Pre-Measure mercredi au poste de police de Rose-Belle, où elle a rappelé les dessous de sa plainte déposée contre l’accusé pour attentat à la pudeur en 2022 ainsi que le verdict rendu par la cour cette semaine.

- Publicité -

Le Dr Moheeputh ayant en effet été libéré sous caution en attendant son procès en appel, la policière dit ignorer quelles sont les intentions du médecin. « He may make false allegations against me », a-t-elle dit aux enquêteurs. Le Dr Nishan Moheeputh, reconnu coupable d’attentat à la pudeur sur une de ses patientes, a été condamné à six mois d’emprisonnement par la magistrate Jade Ngan Chai King, siégeant en Cour intermédiaire. Cependant, peu après le prononcé de la sentence, l’avocat du chirurgien esthétique a fait appel de la décision.

Le Dr Moheeputh avait été déclaré coupable le 7 juillet dernier sous la section 249 du Code pénal. Les faits, eux, remontent au 29 avril 2022, date à laquelle la policière s’était rendue dans une clinique afin de se faire redessiner les lèvres, en l’occurrence par le Dr Moheeputh. En cour, la patiente avait expliqué qu’elle s’était installée sur un fauteuil inclinable dans la salle de consultation lorsque le médecin aurait retiré sa blouse afin d’appliquer une crème sur sa poitrine, et ce, malgré les protestations de sa patiente. Le praticien, ajoute la Woman Police Constable, l’aurait ensuite plusieurs fois embrassée sans son consentement. Quelques jours plus tard, soit le 6 mai, la policière avait signalé les faits au poste de police de Moka.

- Publicité -

Une version que le Dr Moheeputh avait toutefois rejetée, précisant que la salle de consultation n’était pas fermée à clé et que des infirmières pouvaient par conséquent y entrer « à tout moment ». Il avait également soutenu qu’une discussion sur des implants mammaires avait été lancée par la patiente elle-même, ajoutant que cette dernière aurait ensuite relevé sa blouse et retiré son soutien-gorge de sa propre initiative, avant de l’enlacer et l’embrasser.

Après avoir examiné les différents éléments du dossier, notamment les échanges sur WhatsApp entre la plaignante et le médecin, la magistrate Jade Ngan Chai King a retenu la culpabilité du Dr Moheeputh et lui a infligé une peine de six mois de prison. La défense n’a toutefois pas tardé à contester cette décision. Un avis d’appel comportant plus d’une dizaine de points a été déposé immédiatement après l’énoncé de la sentence.

- Advertisement -

 

EN CONTINU