Trois membres du gouvernement, Bobby Hureeram, Joe Lejongard et Maneesh Gobin, ont pris la parole ce mardi à la suite de la PNQ axée sur l’affaire Kistnen au parlement. « Eski pe sey kasiet vre koupab? Pou gagn gin politik, pe sey atas sa avek nou kamarad Sawmynaden », a lancé Bobby Hureeram.
Ce dernier est d’avis que la divulgation du rapport de l’enquête judiciaire, visant à faire la lumière sur la mort de Soopramanien Kistnen, est une histoire montée en faveur de l’opposition pour cette reprise des travaux parlementaires.
« Le timing de toute cette affaire éclate à quelque jours de la reprise. C’est pour (favoriser) l’opposition en rupture d’idée. Et cela a déjà eu lieu dans le passé avec l’affaire de Sniffing. Où est monsieur Singh aujourd’hui? C’est un document non authentifié apporté pour faire croire que c’est la vérité », a déclaré Bobby Hureeram.
Joe Lesjongard, président du MSM, a insisté sur le fait que le document présenté à l’Assemblée n’est pas certifié et que le Premier ministre ne peut répondre à des questions sur un rapport pas authentique.
« Nous sommes déçus du leader de l’opposition qui a abordé un sujet important mais qui a basé ses faits sur un document non authentifié », a souligné le président du MSM.
Maneesh Gobin, Attorney General, a une fois encore réitéré qu’une enquête ne peut se faire à travers la presse. Il a assuré que toutes les institutions concernées prennent cette affaire au sérieux.
« Une enquête ne se fait pas pour la perception du public. Il y a certaines personnes malveillantes qui veulent faire croire qu’il n’y a pas d’enquête alors que 98 personnes ont déjà été interrogées. En janvier de cette année, lorsque le DPP a donné des instructions à la police, 17 personnes ont également été interrogées. J’insiste à dire que la justice se fait en cour », a soutenu Maneesh Gobin.
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