L’économie bleue figurera parmi les grands thèmes abordés lors du sommet Africa Forward : Partenariats entre l’Afrique et la France pour l’innovation et la croissance, organisé conjointement par la France et le Kenya les 11 et 12 mai à Nairobi. Le Premier ministre, Navin Ramgoolam, coprésidera d’ailleurs une table ronde consacrée à ce secteur stratégique pour l’avenir du continent africain et des États insulaires.
Ce nouveau rendez-vous diplomatique et économique réunira plusieurs chefs d’État et de gouvernement africains, ainsi que des représentants français autour des grands enjeux liés à la croissance, à l’innovation, à l’entrepreneuriat et à la jeunesse. Plus de 2 000 participants – issus des sphères politique, économique et de la société civile – sont attendus dans la capitale kényane aux côtés de représentants de l’Union africaine, de l’Union européenne, des banques de développement et d’institutions financières internationales. Maurice sera représentée par une forte délégation de du secteur privé, venant de principaux secteurs économiques, notamment des services financiers, de la santé et des sciences de la vie, de l’énergie et de la logistique. Le Junior Minister à l’Agro-Industrie, Fabrice David, fait également partie de la délégation officielle.
Dans ce contexte, l’économie bleue apparaît comme un axe majeur de coopération entre l’Afrique et la France. Pour Maurice, cette thématique revêt une importance particulière compte tenu du potentiel considérable que représente l’océan en matière de développement durable, de sécurité alimentaire, d’énergies renouvelables, de pêche, de biotechnologies marines et de transport maritime.
Le sommet Africa Forward se veut également une plateforme de dialogue tournée vers la jeunesse africaine et les solutions innovantes capables de répondre aux défis climatiques et économiques du continent. Les organisateurs souhaitent mettre en avant une nouvelle dynamique de partenariat entre l’Afrique et la France, fondée sur des relations mutuellement bénéfiques et un dialogue d’égal à égal.
Organisé pour la première fois dans un pays africain non francophone, ce sommet marque une volonté de renforcer la coopération entre l’ensemble des pays africains et la France autour d’intérêts communs et de projets concrets pour l’avenir du continent.

