ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR — Remise de diplômes : Middlesex University célèbre 509 nouveaux diplômés de 22 nationalités différentes

L’institution passe le cap de 2 000 étudiants inscrits cette année

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Middlesex University Mauritius a organisé sa Graduation Ceremony 2026, mercredi, au Trianon Convention Centre. Ils sont 509 étudiants au total à avoir décroché leurs diplômes, soit 443 en Undergraduate et 73 en Post-Graduate. C’est la fin d’un parcours marqué par l’effort et la résilience, a fait ressortir Mari Jansen Van Rensburg, Provost et directrice du campus, et le début d’un autre, avec de nouvelles opportunités. Elle a fait ressortir que 99% des diplômés obtiennent des emplois dans les six mois suivant l’obtention de leurs titres.

Ils sont de 22 nationalités différentes et viennent de compléter leurs études à Middlesex University Mauritius. Face au nombre grandissant d’étudiants, pour la première fois, l’institution a organisé sa cérémonie de remise de diplômes en deux séances distinctes. D’une part, la Faculté de Commerce et Droit, et d’autre part, la Faculté des Technologies numériques. L’année 2026 marque aussi un nouveau cap pour l’université, avec 2 000 étudiants inscrits.

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Mari Jansen Van Rensburg se dit très fière de ses étudiants, dont certains ont brillé sur les plans national et international. À l’instar de Michaël Étiennette, boursier chagossien, nommé Youth Representative pour la région Afrique, au niveau mondial. Il a décroché son BSc Computer Science. L’institution s’est aussi distinguée également au concours d’innovation national de Huawei, au projet AI Start Ups de la NPCC, au parlement régional de la jeunesse de l’océan Indien ou au Youth Empowerment Summit.

Elle a également souligné l’engagement des étudiants auprès de la communauté, notamment à travers une collaboration avec le réseau ANFEN, ainsi que sur les plans environnemental et entrepreneurial. L’objectif de ces engagements, a indiqué Mari Jansen Van Rensburg, est de former des citoyens responsables, en même temps que des professionnels qualifiés.

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Pour la cuvée 2026, quatre étudiants internationaux de moins de 20 ans, se sont distingués en décrochant des First-Class Honours. Un jeune talent de cette promotion s’est également illustré en signant un contrat pré-emploi avec une entreprise locale, bien avant la remise des diplômes. Cette culture de l’excellence s’étend au personnel, plusieurs membres de l’équipe ayant validé leur doctorat (PhD) ou leur Postgraduate Certificate in Higher Education.

La Pr Shân Wareing, vice-chancelière de l’université, fait ressortir que « devenir un diplômé de Middlesex University représente une réalisation personnelle remarquable, car les diplômés comme vous transforment des vies dans leurs communautés et partout dans le monde. » Elle a fait valoir aux nouveaux diplômés qu’ils font désormais partie d’un réseau de 300 000 alumni – avec ceux des campus de Londres et Dubaï – et détiennent un Heritage d’excellence entre les mains.

À travers cette promotion 2026, Middlesex University Mauritius réaffirme sa volonté de former des diplômés capables d’évoluer dans un environnement international, d’innover face aux défis économiques et technologiques et de contribuer activement au développement de Maurice et de la région.

Afin de soutenir cette culture de l’excellence, l’université a inauguré le bâtiment Cat Hill, récemment. Ce nouvel espace comprend des zones d’apprentissage collaboratif innovantes, ainsi qu’une salle d’audience pédagogique (Moot Court), offrant aux étudiants du LLB une expérience immersive au plus près des conditions réelles de la pratique judiciaire.

Les étudiants des filières Business et Accounting bénéficient d’un enseignement enrichi par les technologies, d’une exposition aux nouveaux outils numériques et de projets en lien avec les réalités du secteur, renforçant ainsi leur employabilité.

Dans la faculté des technologies numériques, l’accent est mis sur l’innovation, afin de préparer les étudiants à répondre aux grands bouleversements technologiques actuels, de l’intelligence artificielle à la cybersécurité, en passant par l’Internet of Things et la robotique. Afin que la formation soit en adéquation avec les besoins de l’industrie l’université a signé un MoU avec le groupe Leal. Ce partenariat offrira aux étudiants des opportunités de stages structurés, des projets de recherche appliquée, ainsi qu’une immersion directe dans les défis concrets du monde industriel.

Middlesex University Mauritius a également organisé la troisième édition du Digital Technologies Showcase, qui a permis la présentation d’une cinquantaine de projets de fin d’études, devant un parterre de chefs d’entreprise et de partenaires industriels de premier plan.

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TÉMOIGNAGES

Richa Lallchand (LLB, boursière de la MCB) :

« Viser l’excellence sans se priver »

« J’ai décroché mon LLB à Middlesex University et je travaille en même temps à la MCB, dans le département Corporate. C’est une chance extraordinaire d’avoir un emploi avant même de Graduate. Je ne crois pas aux sacrifices, mais plutôt à l’équilibre. Il faut savoir assurer l’équilibre entre sa vie personnelle et ses études. Et non pas se priver de tout. Il est important de faire des activités extracurriculaires.

« J’ai eu la chance de bénéficier de la MCB Scholarship. Ce qui m’a permis de décrocher un emploi. Je compte poursuivre mes études pour l’obtention de mon Master en même temps et par la suite, passer le barreau à Maurice ou en Angleterre.

« Il y a beaucoup d’étudiants optant pour le LLB à Maurice, mais je ne crois pas en la saturation. Il faut toujours croire en soi. De plus, il y a d’autres spécialisations à découvrir et qui ne sont pas encore très connues à Maurice.

« Concernant l’impact de l’intelligence artificielle, je crois que c’est un outil de travail. Je ne pense pas que l’IA va remplacer l’être humain. Elle va l’aider à aller beaucoup plus loin. »

Jessie Andriamanankasina (Business Management – Marketing) :

« Une ouverture sur l’international »

« Je viens de Madagascar et je suis venue à Maurice pour ma licence en Business Management. En première année, c’était plus général et à partir de la deuxième année, je me suis spécialisée en Digital Marketing et Entrepreneurship.

« J’ai choisi Maurice étant donné que ce n’est pas très loin de chez moi. Ensuite, Middlesex University offre la possibilité de décrocher un British Degree, qui peut m’ouvrir les portes à l’international. La première année n’était pas évidente. Je suis arrivée ici à 17 ans et j’ai dû tout faire moi-même. Mais par la suite, j’ai appris à me débrouiller et cela crée une certaine indépendance.

« Le fait d’avoir entrepris le baccalauréat français n’a pas été un obstacle pour m’adapter dans un programme anglais. J’ai toujours été passionnée de la langue anglaise. Mais la transition n’a pas été facile. Après un an, j’ai pu m’adapter.

« Pour moi, l’intelligence artificielle ne va pas remplacer les emplois, mais les personnes qui ne savent pas s’en servir. Il faut apprendre à l’utiliser à notre avantage. Comme projet d’avenir, je vais d’abord chercher un emploi, puis faire mon Master, ici, à Middlesex University. »

Cheitraj Shavi Dhunnoo (MBA) :
« Fonder ma propre entreprise plus tard »

« J’ai d’abord fait un BSc en Computer Science à Middlesex University, avant de poursuivre avec un Master of Business Administration. Je travaille à la Mauritius Cargo Community Services, en tant que Network and Systems Engineer. Au lieu de poursuivre avec l’IT au niveau Postgraduate, j’ai opté pour le MBA, afin de me former également en Management. Cela m’aidera à grandir dans ma carrière.

« Travailler et étudier en même temps demande une bonne gestion du temps. Si vous êtes déterminé, rien ne vous empêchera d’atteindre vos objectifs. Pour le moment, je veux travailler et acquérir de l’expérience. Plus tard, j’aimerais bien avoir ma propre entreprise. D’où l’importance du MBA.

« Quant à savoir si les jeunes doivent rester au pays, je suis d’avis que s’il y a des opportunités ailleurs, on ne peut les refuser.

« Concernant l’intelligence artificielle, elle remplacera quelques emplois, mais pas tout. On aura toujours besoin des humains. Il faudra toujours se former. J’ai entendu beaucoup de projets sur l’IA, mais je ne suis pas sûr s’ils pourront se concrétiser. Quant au projet de start-up pour les jeunes, là également, j’attends de voir. »

 

 

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