Manque de main d’oeuvre : nouveau coup dur pour les boulangers

Des boulangers, qui comptent sur les travailleurs étrangers pour booster leur production, s’inquiètent pour leur avenir. La raison : le manque de main d’oeuvre.

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« Boulaze dan difikilte », soutient Nasser Moraby, porte parole de l’Association des propriétaires de boulangeries.

De nonbreux opérateurs sont menacés par un manque de main d’oeuvre. Le problème est double. « Sans les travailleurs, la production diminue et cela affecte la clientèle », précise-t-il.

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Ils sont plusieurs boulangers à s’être tournés vers la main d’oeuvre étrangère, soit des travailleurs bangladais, affirmant que les demandes pour le renouvellement des permis des travailleurs ont été rejetées par le ministère du Travail à plusieurs reprises, « sans aucune explication », dénonce Nasser Moraby.

Le président a fait ressortir avoir écrit au ministre du Travail, Soodesh Callichurn, réclamant des éclaircissements, mais il est resté sans réponse. « Nous réclamons une rencontre avec le ministre ».

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Sans permis de travail, les travailleurs étrangers sont obligés de regagner leur pays. « Après la hausse du prix des carburants, de l’électricité, nous nous retrouvons avec un manque de main d’oeuvre. Notre secteur est menacé, et les boulangeries se retrouvent au bout du rouleau : elles n’arrivent plus à faire face à la situation », se désole le porte-parole.

Les membres de l’association attendent le prochain exercice budgétaire, espérant des mesures en leur faveur.
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