« Les fonctionnaires doivent comprendre que cette réforme les concerne aussi. Ils cotisent à hauteur de 6 %, tandis que l’État contribue à hauteur de 12 %, soit une contribution totale de 18 % versée à la SICOM, alors que les prestations futures restent indéfinies. Une réforme d’une telle importance ne peut être décidée uniquement à travers un budget. Il faut engager un véritable dialogue avec les syndicats représentant la fonction publique et les organismes parapublics. Nous ne sommes pas opposés à une réforme, mais celle-ci doit être élaborée avec nous. »


