Il y aura le funk de James Brown, la variété hindi d’Asha Bhosle, le séga de Cassiya, le maloya de Dominique Barret, le seggae de Natty Jah et les autres univers musicaux de ce passionné de jazz qui a insufflé de nouvelles couleurs au séga. Sur la scène du MGI, le 1er juillet, Gerard Louis fera la rétrospective de ses trente ans de carrière, dans un concert inédit constitué des rencontres et des musiques qui l’ont forgé.
En anglais, cela se dit celebration. Exactement comme le célèbre titre de Cool and the Gang, qui se devait de figurer dans le répertoire que proposera Gerard Louis au public, le 1er juillet au MGI. Caprice de star ? Ou simplement envie de refaire la route jusqu’aux avenues de Tranquebar, là où la grande aventure musicale du guitariste a commencé à 7 ans, à l’écoute de ses voisins du groupe Limbo, qui animaient régulièrement des fêtes populaires ? Celui qui a apporté à la musique de Cassiya cette couleur particulière qui a changé le visage du séga à Maurice et dans la région célèbre surtout ces rencontres qui l’ont forgé.