Hôpital Victoria, Candos

Le ressortissant nigérien impliqué dans la fausse alerte à la bombe du mercredi 19 juin à l’Université de Middlesex a été admis à l’hôpital Victoria sous surveillance policière depuis vendredi. Alors qu’il devait être interrogé, cet étudiant de 22 ans a expliqué aux enquêteurs qu’il ne se sentait pas bien.

Le mercredi 19 juin, une alerte à la bombe a été déclenchée à l’Université de Middlesex à Cascavelle. La direction a reçu un courriel électronique indiquant qu’une bombe avait été placée sur le campus. Suivant le protocole, l’évacuation de l’ensemble du personnel ainsi que des élèves a été effectuée. Une équipe de déminage s’est rendue sur les lieux, mais aucune bombe n’a été retrouvée.

Des soupçons se sont tout de suite portés sur le suspect qui selon certaines sources aurait, en début d’année, été réprimandé par la direction de l’université pour avoir envoyé des courriels de menaces à deux étudiantes.

L’arrestation du suspect s’est faite le jeudi, soit le jour suivant l’alerte à la bombe. Alors qu’il s’apprêtait à quitter le pays sur un vol pour la Turquie, l’étudiant nigérien a été arrêté à l’aéroport de Plaisance, par les officiers de la Field Intelligence Office de la Western Division.