Prem Koonjoo

Le ministre de l’Économie océanique, a répondu aux critiques de l’opposition concernant « le peu de projets et de création d’emplois dans le secteur de l’économie bleue ». Il a indiqué que « 25 000 emplois directs et indirects ont été créés depuis 2015 », allant des recrutements sur les bateaux de croisière, aux usines du secteur du “seafood”.

Il a également mis l’accent sur l’aquaculture et les différentes mesures pour la pêche artisanale. Prem Koonjoo a affirmé que « l’économie océanique est en train d’émerger comme un nouveau pilier de l’économie ».

Il a cité en exemple les mesures pour « encourager les énergies renouvelables à partir de ressources marines et la biotechnologie marine », entre autres. Par ailleurs, le ministre a avancé que « 25 000 emplois directs et indirects ont été créés dans le secteur depuis 2015 ». Il a cité à titre d’exemple les recrutements sur les bateaux de croisières, suivant les formations appropriées à la Mauritius Maritime Training Academy (MMTA). « Des 7 092 emplois dans ce secteur en 2017, on compte 5 871 sur les bateaux de croisière. Dans le secteur de la transformation, il y a quatre emplois indirects créés pour chaque deux emplois directs », explique-t-il. Les progrès dans le secteur de la pêche, a-t-il ajouté, se confirment avec les chiffres du bureau des statistiques.

« En dépit des conditions économiques difficiles, le secteur du “seafood” a enregistré une croissance de 6,3% en 2018. Les exportations, elles, ont connu une hausse de 20% », a-t-il indiqué. Le ministre a aussi expliqué que la production locale a connu « une progression pendant trois années consécutives », passant de 12 652 tonnes en 2015 à 29 255 tonnes en 2018. Il a ainsi déclaré que la pêche artisanale demeure « importante » pour le gouvernement, car « elle assure la sécurité alimentaire et contribue à l’allégement de la pauvreté ».