La troisième journée de la Coupe des clubs de l’océan Indien de handball, qui a eu lieu hier, a vu la première victoire attendue du Curepipe Starlignt Sporting Club. Après avoir débuté le tournoi par une défaite, les joueurs de la ville lumière se sont relancés contre l’équipe rodriguaise de La Fourche Corail sur le score de 26-18.

Après sa défaite face aux Réunionnais du Saint-Pierre HBC samedi, 21-27, les coéquipiers de Julian Virginie, capitaine du CSSC, devaient remporter leur deuxième match contre une modeste équipe rodriguaise. Malgré l’absence de Stéphano Lagarde, un des cadres de cette formation curepipienne, ils se sont imposés sur le score de 27-21. Pour Julian Virginie, le plus dure reste à venir. « Après notre défaite de samedi, nous nous sommes remis en question. Cette victoire nous permet de rêver à une demi-finale, même si la tâche s’annonce très compliquée, car nos prochains adversaires sont costauds. On devra hausser notre niveau de jeu si nous voulons franchir la phase de groupe ».

Au niveau de l’organisation, l’arrivée de deux équipes comoriennes a conduit la commission technique de cette compétition à changer le calendrier hier après-midi. Alors que la décision de changer le calendrier avait été refusée samedi lors de la première réunion technique, et que la décision de forfait pour l’absence des Comores avait même été prise, cela pénalise les joueurs mauriciens, car beaucoup de ces handballeurs n’ont pas eu leur release au niveau de leur travail. De ce fait, les équipes mauriciennes seront en manque d’effectifs.

Dans un courrier envoyé par l’entraîneur de l’ASVP, Jason Chellen, à l’Association mauricienne de handball et à l’Association de handball de l’océan Indien, il déclare que « nous sommes en lice pour une qualification pour la demi-finale et changer l’horaire veut dire que nous ne serons pas au complet. Nous avons fait des sacrifices pour en arriver là… nos chances de qualifications diminuent grandement. Imaginez pendant les Jeux des îles de l’océan Indien, des changements de calendrier, la veille pour le lendemain, interviennent… Non, justement, c’est inimaginable…»