Road Traffic Act — 3 ans après : La poursuite veut amender l’acte d’accusation contre Gunness

Ajouter en tant que source préférée sur Google

Un contretemps est survenu dans le procès au pénal intenté au ministre des Infrastructures publiques, Ajay Gunness, pour conduite en état d’ivresse. Ce procès est entendu devant la magistrate Azna Bibi Bholah, siégeant en Cour de Curepipe.

- Publicité -

En effet, la poursuite, représentée par Me Pareemala Mauree, a présenté une motion en Cour, hier, pour demander l’amendement d’un des chefs d’accusation. Alors que le ministre Gunness est poursuivi, entre autres, pour refus de fournir un échantillon sanguin, la poursuite veut amender et inclure aussi son refus de fournir un échantillon d’urine.
L’avocat d’Ajay Gunness, Me Rishi Hurdowar, a exprimé une certaine irritation que cette démarche lui avait été notifiée par la poursuite juste avant que le procès ne soit appelé en Cour et a demandé un délai pour préciser son stand. Cette affaire a ainsi été renvoyée au jeudi 20.

Le ministre est poursuivi sous plusieurs charges formelles sous la Road Traffic Act, dont conduite en état d’ivresse, refus de se soumettre à un alcootest, refus de fournir un échantillon de sang et refus d’obtempérer. Ajay Gunness plaide non coupable.
Une fois cette question réglée, le chef-inspecteur Bhunjun, l’Enquiring Officer dans cette affaire, sera rappelé à la barre des témoins, où il sera contre-interrogé une nouvelle fois par les avocats de la défense. Ce rappel de témoins avait été autorisé par la magistrate dans un Ruling en date du 23 juillet à la suite d’une requête formelle en ce sens par les avocats de la défense.

- Publicité -

Un policier avait intercepté une voiture conduite par Ajay Gunness à Floréal le 9 janvier 2023. Selon sa version en Cour, il avait senti une odeur d’alcool et avait voulu soumettre le ministre à un alcootest, mais ce dernier aurait refusé de se plier à cette demande, avant de quitter les lieux précipitamment au volant de sa voiture. Ajay Gunness maintient pour sa part que le policier ne lui avait demandé que son permis de conduire, ce qu’il avait produit.

EN CONTINU