François de Grivel, industriel connu et aussi bien engagé dans le travail social à travers le Rotary International, s’apprête à relever un défi dans un univers tout à fait nouveau avec le Grand Prix de judo à Maurice les 9 et 10 novembre 2013 au Swami Vivekananda International Conference Centre à Pailles. Le président du comité organisateur entend bien mener sa tâche avec professionnalisme.
Le sport ne lui est certes pas étranger mais le judo oui. Quoi qu’il en soit, François de Grivel se dit prêt à faire de cet événement un succès organisationnel et ce, avec l’appui des membres du comité qu’il va petit à petit nommer à des postes spécifiques : accueil, transport, protocole, hébergement, marketing/finances, entre autres.
Entre-temps, il continue à éplucher la “bible” déposée par la Fédération internationale de judo (FIJ) afin de mieux comprendre l’implication réelle d’une telle organisation qui s’avère exigeante sur plusieurs plans. En matière d’organisation, François de Grivel maîtrise déjà le sujet du fait que cela fait partie de son quotidien, mais, avance-t-il, pour le Grand Prix de judo, c’est une tout autre histoire.
« Il vous faut des personnes ayant de bonnes connaissances dans différents domaines pour mener à bien l’organisation de ce Grand Prix de judo. Je suis persuadé que je peux trouver ces personnes. Nous aurons aussi besoin du soutien technique des acteurs de la discipline. À ce stade, les connaissances de Joseph Mounawah sont importantes. D’autres membres de la Fédération mauricienne de judo, jiu-jitsu et disciplines associées possédant les compétences nécessaires feront partie du comité, à l’instar de Novin Proag », déclare-t-il.
La visite de la délégation de la FIJ, avec à sa tête son président Marius Vizer, a apporté un peu plus d’éclairage au comité organisateur. « Maintenant, nous comprendrons mieux les implications de cet événement. C’est une grosse organisation. Et au fur et à mesure que je parcours les lignes directives données par la FIJ, je découvre les étapes à entreprendre et par conséquent l’étendue de la tâche », fait ressortir notre interlocuteur.
Si le budget n’a pas encore été arrêté, François de Grivel laisse entendre qu’il sera conséquent. Dans cette perspective, outre le soutien de la FIJ, le comité organisateur compte solliciter les sponsors locaux et étrangers.
« Vu que c’est un événement mondial, nous allons solliciter des firmes étrangères. Ce Grand Prix sera diffusé dans 135 pays et je pense que les retombées médiatiques et la visibilité seront très intéressantes pour les sponsors locaux et étrangers s’associant à ce rendez-vous. »
François de Grivel rappelle que les médias seront très présents à cette occasion. Et qu’il y aura une présence de la presse étrangère, écrite et audiovisuelle. D’ailleurs, poursuit-il, des négociations ont été entamées par la FIJ afin de trouver un accord avec la MBC pour la diffision du Grand Prix.
« Il y a tout un aspect technique qui entoure ce protocole. Nous resterons en contact avec la FIJ, plus précisément avec Stefan Vlad Marinescu, pour les opérations liées à l’organisation. Un délégué de la FIJ viendra régulièrement à Maurice pour constater l’évolution et aussi pour nous conseiller. »
Pour le président du comité organisateur, la machine sera véritablement mise en branle juste après les Jeux Olympiques de Londres. « Tout le monde de la FIJ est pris avec les Jeux de Londres. Ce n’est qu’après que tout va s’enclencher. En attendant, je rencontre d’ici peu les membres du comité ayant déjà des tâches. »
Le président de la FIJ disait, lors de la signature du protocole d’accord, que le Grand Prix est une aubaine pour le pays hôte et que l’organisation est l’affaire de tous. Maurice est le seul pays africain à accueillir le Grand Prix en 2013, avec une dotation de $ 100 000 (?Rs 3 M).