Dans son traditionnel message radio télévisé de fin d’année qu’il adresse à la nation le soir du 25 décembre, le président de la République, Kailash Purryag s’est félicité du déroulement, dans le respect démocratique, des élections générales du mercredi 10 décembre dernier. “La population, devait-il souligner, a exercé son droit civique dans l’ordre et la discipline, librement et dans le respect des valeurs démocratiques”.
Le chef de l’Etat a, à cet effet, fait remarquer comment l’ensemble des observateurs étrangers qui ont suivi ce scrutin législatif nous ont, unanimement, félicités pour cela en faisant les éloges quant à la manière dont se sont déroulées ces élections. Aussi, pour lui, en tant que peuple, les Mauriciens se doivent d’être fiers d’eux-mêmes.
“La population a choisi. Elle a voté pour un changement. Je félicite le nouveau gouvernement et lui souhaite bonne chance et pleins succès”, a déclaré le président de la République. Il devait poursuivre en appelant la population à se mettre “assidument” au travail en vue d’être productif dans le but d’assurer l’avenir de la génération montante.
Kailash Purryag a identifié l’éducation, le changement climatique, le chômage et la lutte contre la pauvreté comme étant les principaux défis à relever. Soulignant l’importance de l’éducation, le chef de l’Etat s’est référé à un rapport de la Banque mondiale (BM) insistant comment elle est incontournable au développement et à la croissance de tout pays.
Il devait faire ressortir que ce rapport souligne qu’il ne suffit pas pour un jeune d’aller à l’école mais encore plus d’apprendre tout ce qui lui est nécessaire tant entre les murs des salles de classe qu’en dehors de l’école du primaire jusqu’au terme de sa scolarité quand il s’apprêtera à intégrer le marché de l’emploi.
Le président de la République a, ainsi, eu un mot spécial pour les jeunes “pilier de l’avenir du progrès du pays”. Il devait leur demander d’assumer leurs responsabilités tant au niveau éducatif qu’au sein de la société.
Kailash Purryag les a, ainsi, appelés à trouver le juste équilibre entre, d’une part, l’exercice de leur liberté et, d’autre part, celui de leur responsabilité.