L’appel était au rejet du fatalisme, dimanche dernier, à la première Convention créole organisée par le Comité Diocésain Premier Février (CDPF) dédiée à l’Enseingement secondaire. “Kan kreol lite, kreol kapav!”: c’est, d’ailleurs, ce constat qui a été fait lors des délibérations des participants.
La Charte de l’Education destinée aux familles élaborée au terme des travaux rappelle en introduction que l’Education est “un droit et un devoir pour tout humain” et que toute société doit oeuvrer pour que chaque famille ait droit à l’Education “sans aucune distinction de culture, de couleur, de religion ou de classe sociale”.
La confiance en soi mais surtout le rôle des parents ont été longuement soulignés. La convention achevée, l’heure est, dorénavant, au travail sur le terrain. Des sessions seront, ainsi, organisées avec les organisations créoles qui ont participé à ces assises. La Charte élaborée sera vulgarisée auprès des familles. Les organisateurs affichent la satisfaction du succès rencontré.