Le leader de l’opposition, Arvin Boolell, a eu une rencontre le lundi 9 mars avec les habitants de Quatre-Soeurs, qui s’élèvent contre la conversion du centre de jeunesse de la localité en centre de quarantaine.

Selon lui, « les doléances des habitants sont justes » car, explique-t-il, le village est « vulnérable » aux glissements de terrain et aux inondations. D’où l’inquiétude des habitants qui se demandent où ils trouveront refuge en cas de catastrophes de ce type.

« Si zame sant-la bizin servi, li bizin ‘as a last resort' », plaide le leader de l’opposition. « Nous demandons au gouvernement de voir ailleurs avant de venir à Quatre-Soeurs, qui est un endroit à risque ».

Un sit-in des habitants n’est pas a écarté si leurs doléances ne sont pas prises en compte.

Une pétition signée par les habitants sera adressée aux députés dans l’espoir que le problème soit porté devant le Conseil des ministres.