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L’inspecteur Jaylall Boojhawon, porte-parole de la Police Officers Solidarity Union (POSU), conteste les agissements du gouvernement dans le recrutement de 24 nouveaux cadet officers « inexpérimentés », qui entrent en poste comme Deputy Assistant Superintendent of Police au sein de la force policière.

Il se demande pourquoi les questions sur le sujet sont restées sans réponse ce mardi lors de la séance  parlementaire.

Pour rappel, une conférence de presse avait eu lieu le 12 juillet et la POSU avait réclamé l’annulation de la nomination de ses jeunes recrus au poste de cadet officers. Ainsi qu’une liste de leurs noms. Toutefois, cette demande est restée lettre morte, soutient-il.

« Dès que ce gouvernement a appris qu’une PQ du parlementaire Veda Baloomoody avait été prévue en ce sens, comme par hasard, la liste des noms a été publiée vendredi dernier pour la séance parlementaire de mardi. Finalement les questions adressées au ministre Mentor sont restées sans réponses par manque de temps », relate-t-il.

De plus, il explique que jamais n’il y a eu de rencontre avec la POSU – comme longtemps réclamé par le syndicat. Il a fallu une question du parlementaire pour que le porte-parole du syndicat reçoit une lettre de convocation en urgence pour une rencontre mardi matin avant les travaux au parlement.

La question ci-dessous :

Il déplore cette marge de manoeuvre et campe sur sa position. Selon lui, si ce “mauvais système” persiste, les recrutements continueront à se faire dans l’opacité. Alors que “la frustration grandit au sein de la force policière”.

Le porte-parole a confié qu’ils sont actuellement en pourparler avec leurs hommes de loi pour une Judicial Review afin de contrer ce système de recrutement.