Répondant à une question du député mauve Reza Uteem hier, quant aux actions initiées suite à l’Insight Forensic Report en lien à la State Trading Corporation (STC), le ministre du Commerce et de l’Industrie, Cader Sayed-Hossen devait déclarer que compte tenu des recommandations « unequivocal and quite inconclusive » du rapport et de l’analyse de l’avocat Coomara Pyaneandee, une commission d’enquête « is not warranted nor justified ».
En entendant le nom de l’avocat Pyaneandee, des protestations devaient se faire entendre dans le camp de l’opposition pour remettre en question le choix de cet avocat. Le député Rajesh Bhagwan n’a pas manqué de commenter : « Fer apel a enn avoka travayis ! » Le député Uteem a par ailleurs voulu savoir le montant payé à l’avocat. Il n’a toutefois pu obtenir réponse à sa question.
Reza Uteem avait, dans sa question parlementaire, demandé au ministre si une commission d’enquête indépendante a été mise sur pied.
Le ministre Cader Sayed-Hossen a rappelé qu’en novembre 2010, la STC a commandité une enquête auprès de l’Insight Forensics Ltd pour évaluer la situation à la STC et pour établir si effectivement il y avait eu des irrégularités et des malversations. Le rapport final, dit-il, fut soumis en mai 2011.
C’est là que les services de Me Pyaneandee furent retenus pour déterminer si les irrégularités alléguées devaient passer par une Independent Fact Finding Committee et si les transactions mentionnées dans le rapport devaient être rapportées à la Police. La conclusion de l’avocat fut, dit-il, la suivante : « Insight Forensics Limited has concluded that there were alleged malpractices and irregularities by basing itself on facts, which are as yet not proven by tangible evidence. » En outre, « there were some limitations in conducting the enquiry and the information provided by the State Trading Corporation have not been independently verified such that the credibility of the recommendations made are questionable ».
Toutefois, selon le ministre, le management et le nouveau board de la STC ont identifié des secteurs d’opération où « des améliorations peuvent être introduites ».