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Isidore Rose : Entre tradition et solidarité

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Isidore Rose est un de ces petits villages du district de Flacq qui respire encore la tradition. Ses habitants font preuve de savoir-vivre et la solidarité. Cette année, la localité s’est aussi grandement développée, mais sans se dénaturer. 

En ce début d’après-midi, nous transitons par quelques petites localités de l’Est, notamment Camp-Ithier pour arriver à destination. Isidore Rose est très calme. Les habitants du coin vaquent à leurs besognes et très peu de passages sont perceptibles aux abords des commerces. Nous apercevons plusieurs commerces : boutiques, quincailleries, magasins, un tour-opérateur, des lieux de culte, des plantations et espaces verts, des maisons en construction, un centre communautaire, une station d’essence, un terrain de foot, entre autres facilités sportives et culturelles.

Niché non loin de grandes agglomérations touristiques comme Belle Mare, Trou d’Eau Douce ou encore Palmar, parmi d’autres, Isidore Rose est un de ces petits villages de l’Est qui jouit indirectement de cette industrie. Pour rallier cette partie de la côte Est, la route principale qui traverse Isidore Rose est abondamment empruntée. Doorjun Mohun, gère depuis le Mahadeo Store, une boutique familiale idéalement située sur la route principale : “Cette route était anciennement appelée Chemin Hollandais. Très souvent, les touristes s’arrêtent ici. Ils sont souvent à la découverte de la population locale et ne manquent pas l’occasion de nous acheter des produits.” Par ailleurs, depuis l’ouverture des frontières, le business s’en porte beaucoup mieux pour tous.

Nous rencontrons Kamaldeo Ramnial, un employé qui travaille dans un hôtel prestigieux de cette région de l’île. Il raconte qu’Isidore Rose est une région où il fait bon vivre. “J’ai toujours vécu ici et j’ai un sens d’appartenance très fort à ce village. Auparavant, le développement était timide. Bien que le village s’est modernisé, toujours est-il que la majorité des personnes vivent bien ensemble et nous sommes tous très solidaires. Que ce soit dans le malheur ou le bonheur, nous nous entraidons.”

Sa mère, Teneswaree, ancienne présidente d’un Shivala du coin, a toujours été très active au sein des associations religieuses. Pour sa part, le développement n’a pas freiné la ferveur religieuse et traditionnelle qui animent Isidore Rose. “C’est l’avantage de vivre dans un petit village. Nous ne sommes pas nombreux mais nous avons su conserver notre identité”, fait-elle ressortir.

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