Me Neerooa, représentant du DPP en cour de Moka, vendredi

Le compte à rebours, menant au dénouement dans la Telfair Saga du meurtre de l’agent du MSM de Quartier-Militaire/Moka (No 8), Soopramanien Kistnen, aussi connu sous le nom de Kaya, aborde un tournant décisif. Vendredi, lors de la reprise de l’enquête judiciaire devant la magistrate Vidya Mungroo-Jugurnauth, siégeant au tribunal de Moka, Me Azam Neerooa,le représentant du Directeur des poursuites publiques (DPP), a renversé la vapeur en faisant les premières révélations d’un témoin-choc qui n’est autre que l’ancien partenaire d’affaires de la victime, un dénommé Pooveden Subbaroyan, alias Vinessen. Après des instants d’hésitation, nécessitant une multiplication de garanties pour sa sécurité, cet ancien planton de la MCB, condamné pour braquage de la banque en février 2005, a révélé “In Confidence” à la magistrate le nom par écrit du meurtrier présumé de Kaya Kistnen, le vendredi 16 octobre de l’année dernière.

Jusqu’à hier, le suspense était de mise, aucun détail n’ayant transpiré au sujet de cette identité tout en ouvrant la porte aux spéculations. Même si tôt ou tard, la police sera amenée à approfondir cet élément crucial susceptible d’élucider les circonstances dans lesquelles le cadavre calciné, avec une forte dose de Péthidine, a été dumped dans un champ de cannes à Telfair, Moka, en début de soirée de ce vendredi fatidique. Ce ne sera pas la seule piste critique révélée par ce témoin. Il a confirmé que Kaya Kistnen était allé à un rendez-vous au bureau de Vinay Appanah à La Louise ce même vendredi pour recouvrer une première des trois tranches de Rs 14 millions au terme de Bid Rigging Deal convenu le mercredi 14 octobre de l’année dernière.
Les premières questions de Me Neerooa au témoin Subbaroyen en Cour de Moka vendredi ont jeté un nouvel éclairage sur cette ténébreuse affaire avec des connotations politiques à effets incommensurables. D’une part, un Breakthrough majeur est intervenu, vu que désormais l’enquête judiciaire peut mettre un nom au visage du principal suspect dans le meurtre prémédité de Kaya Kistnen, un électron libre devenu gênant dans la galaxie du pouvoir politique. Ensuite, l’écheveau du Bid Rigging Network, notamment au sein des collectivités locales, avec le même modèle répliqué dans d’autres organismes, comme la State Trading Corporation (STC), commence à se démêler avec des noms de VVIP politiques, jetés en pâture.
Pourtant, le calendrier de travail de vendredi prévoyait un retour dans le box des témoins de Shakuntala Kistnen pour des compléments d’information sur la détérioration des relations entre son époux et le ministre Sawmynaden. Ces détails, notamment “priyé mo mor, sinon mo grenne zotte ene par ene kuma jambalak”, avaient été versés au préalable dans le dossier à charge de la Central CID (voir Week-End de dimanche dernier). Puis est venu le représentant du conseil de district de Moka au sujet des contrats alloués aux agents du MSM, notamment les deux à la veille des dernières élections générales de Rs 2,5 millions et de Rs 4,6 millions respectivement.
«Kaya inn dir mwa ki bann
minis dan No. 8 inn zis servi li»
Toutefois, à la place de l’expert du Forensic Science Laboratory; le représentant DPP sortait de sa poche sa carte maîtresse en la personne du partenaire d’affaires de la victime. Et il devait aller vite en besogne. Setting the Scene, le témoin déclare que «c’est Kaya qui s’occupait d’obtenir les contrats, car il m’avait dit qu’il avait des contacts politiques»,en divulguant, entre autres, les noms des «trois ministres de la circonscription No 8», le Premier ministre Pravind Jugnauth, Leela Devi Dookhun-Luchoomun et le ministre du Commerce, Yogida Sawmynaden. Il a aussi ajouté que par rapport aux contrats taillés sur mesure annoncés,«Kaya ti pe gayn plis problem».
Poursuivant au chapitre de la dégradation des relations avec les politiciens, Pooveden Subbaroyan trouvera que «Kaya pa ti kontan, li ti bien desi parski li pa ti pe atann pa ti pou gagne». Il ajoutera aussi que «Kaya inn dir mwa ki bann minis dan No. 8 inn zis servi li ek ki li pou denons zot, pli partikilierman Yogida Sawmynaden».
Le partenaire d’affaires indiquera à la Cour que les les 13/14 octobre derniers, il avait eu des échanges téléphoniques avec Kaya Kistnen. «Li ti dir mwa vendredi 16 oktob li pou al enn rande-vou pou rekiper enn gro som larzan», lâchera-t-il.
Me Neerooa: «Eski ou konn enn misie Appanah ek enn misie Bonomally?»
Subbaroyan: «Kaya ti dir mwa sa de dimounn-la form parti group la ek pou gayn travay ar zot pou netoyaz ek konstriksion.»
AN: «Kouma Kaya inn anons ou sa?»
PS : «Kaya ti dir mwa ki Yogida Sawmynaden pou fer li zwenn enn misie apel Appanah ek apre dir li ena enn lot partner apel misie Bonomally ek nou pou partner indirekteman ek pou gayn kontra kouma sou-kontrakter.»
«Kisannla ou panse inn touye M. Kistnen?»
AN : «Pouvez-vous révéler à la cour l’identité de la personne que Kaya Kistnen devait rencontrer le 16 octobre?»
PS: «Li ti pe al zwenn M. Vinay Appanah. Seki linn dir mwa le 14 oktob kan monn koz avek li. Li dir mwa li ti pou gayn enn gro kas, dan le milyon, pou rey tou nou det.»
AN: «Ou sir seki ou pe dir la?»
PS: «Wi li ti dir mwa li pou al zwenn Vinay Appanah dan so biro ki trouv La Louise.»
Pooveden Subbaroyan a aussi brossé un tableau en détail des relations de Kaya Kistnen avec les politiciens du pouvoir en déclarant qu’«il connaissait tous les secrets des politiciens, leurs transactions financières, et était très impliqué dans leurs affaires. Il les finançait, même indirectement». Il cite le cas de la campagne électorale avec des instructions pour puiser de la caisse de Rainbow Construction Ltd pour assurer les dépenses de la campagne des candidats de L’Alliance Morisien au No 8. «Zot ti pe donn li lespwar, li pa ti pe panse bannla pou servi li akoz zot bann minis», mentionne-t-il.
A un certain moment, la magistrate de la cour de Moka, qui suivait les échanges avec assiduité, devait intervenir avec une question s’apparentant à bombe à retardement.
Magistrate: «Kisannla ou panse inn touye M. Kistnen?»
Le témoin semble être pris au dépourvu par la tournure de l’audition. Il laisse apparaître des signes d’hésitation. Puis il répond:«Kapav bann dimounn ki ti pros ar li, kouma bann minis dan No. 8, Appanah, Bonomally.»
Devant les balbutiements de Vinessen Subbaroyan, Me Neerooa intervient: «Dir lakur saki ou ena pou dir.» Il ajoute que le témoin ne devrait pas avoir peur et qu’il bénéficiera de la protection policière 24/7 dès sa sortie du tribunal ce vendredi après-midi.
AN: «Eski ou po donne mwa proteksyin lapolis à vi?»
A cet instant, le témoin balaie la salle d’audience de ses yeux poussant le représentant du DPP à une réaction.
AN: «Ne craignez rien. On peut faire évacuer le tribunal, s’il en est besoin. Ena kitsoz ki ou konne, ou pa pe dir? Eski ou oule ene boutte papye pou ekrir lor la?»
Sur ce, l’huissier du tribunal de Moka devait s’exécuter, le témoin s’empressant de répondre en écrit et de remettre le document à la magistrate au sujet de l’identité du meurtrier présumé, susceptible de placer également sur le banc des accusés de la Telfair Saga la police, qui avait hâtivement conclu à un suicide avant de se raviser sous le poids de Evidence Beyond Reasonable Doubt d’un meurtre sur fond de Bid Rigging Under Emergency Procedures.
Et pour cconclure, cette répartie entre le témoin et le représentant du DPP.
AN: «Ou konne ki konsekans de saki oune fek fer là?»
PS: «Konsekans, mo espere bannla pa touye mwa.»
En principe, ce témoin, qui bénéficie de la protection policière autant que des membres de sa famille, reprendra ses révélations mardi en Cour de Moka.Le secrétaire du Board de la STC : « Bann-la inn kokin mo téléphone ek saki ti ena ladan li mari importan »

C’est ce qu’a confié Deven Vythelingum à un de ses amis
d’enfance avant son décès subit le 8 janvier à l’hôpital Nehru
Alors que techniquement son témoignage dans l’enquête judiciaire sur le meurtre présumé de Soopramanien Kistnen, alias Kaya, devant le tribunal de Moka, devait revêtir une importance particulière, portant notamment sur les COVID-19 Emergency Procurements de plus de Rs 1 milliard, le secrétaire du board de la State Trading Corporation (STC), Deven Vythelingum, âgé de 58 ans, est décédé subitement. Il avait été précédemment admis à l’hôpital Nehru en début d’année et est décédé dans la nuit du 8 au 9 janvier. Son épouse Malini Vythelingum, habitant Beau-Vallon, arrive difficilement à comprendre les circonstances de cette disparition. Toutefois, l’élément le plus inquiétant, et non encore élucidé, concerne le vol de son téléphone cellulaire à la fin de l’année dernière. Il s’était confié à ce sujet à un ami d’enfance en soulignant que «saki ena ladan (dans la carte mémoire) li mari importan».

Malini Vythelingum, qui est extrêmement perturbée par ce drame familial, évite de s’aventurer avec des commentaires en public, préférant faire son deuil même si l’ancien Board Secretary de la STC ne présentait pas de signes alarmants sur le plan de la santé. Toutefois, elle est intriguée par le fait que depuis le décès de son époux, des mouvements suspects d’individus sont notés devant son domicile dans le Sud. Elle est encore plus inquiète du fait que quelque temps avant son décès, Deven Vythelingum avait révélé à un de ses amis d’enfance qu’on lui aurait volé son cellulaire devant son domicile même lors d’une agression.

Ce confident de Deven Vythelingum que Week-End a contacté se rappelle encore les dernières conversations qu’il a eues avec le premier nommé. Vers fin novembre, début décembre, se souvient-il, Deven Vythelingum lui avait rendu visite. S’il paraissait en bonne santé, le secrétaire du board de la STC lui avait toutefois fait état d’engourdissements au bout de ses doigts. Il devait informer son ami que «bann-la inn konsey mwa ale fer enn test zeneral klinik».

Caméras de surveillance
Admis en clinique, Deven Vythelingum avait téléphoné à son ami pour l’informer que les analyses n’avaient rien révélé de grave et qu’il se portait bien, sauf quelques carences en vitamines. Cependant il a dû être transféré pour des raisons que son ami ignore d’une clinique à une autre et être placé en ICU. Mais là encore il affirmait être en bonne santé.
Entre-temps, l’ancien Board Secretary allait donner des indications sur ses déboires. «Li dir moi kan li fini li pou rakont moi enn ti incident kinn arrive li.» Il n’a pas voulu en dire plus au téléphone. Il se souvient toutefois que lors d’une de leurs récentes conversations téléphoniques, le secrétaire de la STC avait indiqué que son téléphone portable avait été subtilisé. «Il me parlait de son intention de subir des analyses en clinique, et il m’a dit que justement monn gagne enn gro problèm. Yer bann-la inn vini inn prend mo portab. Mo pena portab pou travay», dit-il en ajoutant qu’il avait été attaqué devant son domicile. Une déposition a été consignée à la police à ce propos et Deven Vythelingum a indiqué à la police qu’il y avait des caméras de surveillance dans les environs qui pourraient les aider dans l’enquête.

Dans une tentative de le rassurer, l’ami aurait laisser entendre «rezma to pa finn gang nanien. Enn téléfon li matériel sa. Les mo offer twa enn lot». Offre que Deven Vythelingum a décliné expliquant que «bann la inn kokin mo téléfon. Seki ena dan sa téléfon la li mari important. Ena tout ladan. Enn lot portable kapav aster, mais konteni ki nou pa pou ena».
Et il aurait ajouter que ce qui est étrange, c’est que lors de cette agression dont il a été victime, «bann-là inn pouss-li. Mais li pa inn blessé” et les agresseurs n’ont toutefois pas pris son porte-feuille». «Mo ti truv sa bien drôl. Deven pas fini dire plis. Li ti paret bien préokipe ki bann-la inn kokin so téléfo, ki li dir ena tou ladans», dit son ami d’enfance.
Avant sa mort, l’ancien Board Secretary de la STC était convaincu qu’il allait pouvoir recouvrer la «carte mémoire» du téléphone volé en disant que «mo pou fer tou pou tou pou rékiper seki ti ena lor sa portab la». A la question «bann-là la, ki sanla zot?», l’ami réplique que Deven Vythelingum ne lui a rien dit. «Deven ti ene dimoun tres discret. Zamé li ti pou dir si li ena problem. Li ti garde tout pou li», dit-il.No 8: dépenses électorales : La Commission électorale remet les pendules à l’heure!

Le dossier des Kistnen’s Papers transmit à la police à des fins d’enquête avec l’assurance d’une collaboration de la Commission électorale, Irfan Rahman citant le rapport Sachs: “(…) False returns of expenses showing all expenditure within the ceilings are filed with impunity, everybody fully conscious of the fact that these
returns do not reflect the true picture»

En dépit des menaces directes du Premier ministre, Pravind Jugnauth de «régle zott kont ene par ene» par rapport aux révélations sur les «dépenses électorales sans limite» à Quartier-Militaire/Moka (No 8), la Commission électorale a pris la décision de soumettre les Kistnen’s Papers à la police à des fins d’enquête. Ce développement, qui bénéficie du soutien tacite de l’Electoral Supervisory Commission, réunie vendredi, intervient suite à la démarche le week-end dernier entreprise par Rezistans & Alternativ. Même si cette initiative de la Commission électorale semble quelque peu éloignée d’un Quasi-Indictment du budget électoral de l’Alliance Morisien dans la circonscription du Premier ministre, Pravind Jugnauth, le fait demeure que la Commission électorale et l’Electoral Supervisory Commission auront émis un message sans concession que des mesures correctives s’imposent face aux dérives relevées. Pour cause, ces deux instances s’appuient sur les recommandations de la commission Sachs remontant à 2001/02 et du Select Committee sur le financement politique de 2004 pour faire comprendre que la loi datant de 1958 est des plus désuètes face aux tentacules de Money Politics.

Au terme des dispositions de The Representation of the People Act, la Commission électorale n’est pas habilitée à instruire des enquêtes au criminel. De ce fait, le commissaire électoral, Irfan Rahman, a fait comprendre à Ashok Subron et Stefan Gua, que leur demande d’enquête a été soumise à la police, «being the authority empowered to investigate into any suspected criminal offence». Il a également confirmé que la Commission électorale collaborera avec la police en vue de faire la lumière sur les dessous des dépenses électorales pour le scrutin du 7 novembre 2019, notamment à Quartier-Militaire/Moka.

En vue d’étayer ses dires et également pour souligner l’urgence de la situation, le commissaire électoral attire l’attention des représentants de Rezistans&Alternativ au sujet des précédentes recommandations restées lettre morte jusqu’ici au sujet du plafond des dépenses électorales, s’apparentant au style Bata de Rs
149 999.99. D’abord, il fait état du constat sans détour de la Commission Sachs au sujet du plafond des dépenses électorales. «Gross violations take place and false returns of expenses showing all expenditure within the ceilings are filed with impunity, everybody fully conscious of the fact that these returns do not reflect the true picture».
Subséquemment, le rapport Sach avait préconisé de pouvoirs accrus à l’Electoral Supervisory Commission en vue d’assurer un contrôle plus efficace des dépenses électorales et du respect du plafond.

Au terme du Code of Conduct pour les élections envisagé, la Commission on Constitutional Reform de 2001/02 avait recommandé que l’ESC soit en mesure de saisir la Cour suprême pour annuler des élections «where it is satisfeid that a candidate has not adhered to the prescribed ceilings». La Commission électorale revient également sur un Occasional Paper de Transparency Mauritius en date du 31 janvier 2013 demandant que l’Electoral Supervisory Commission soit investie de pouvoirs pour sanctionner toute «offence or malpractice in connection to election committed».

Depuis hier matin, la Central CID, sous la supervision du Deputy Commissioner of Police, Heman Jangi, se retrouve avec une autre Hot Political Potato sur les bras impliquant trois têtes de série du gouvernement, en l’occurrence Pravind Jugnauth, Leela Devi Dookun-Luchoomun et Yogida Sawmynaden et asssi une Top Gun du barreau en la personne de Me Sharmila Romila Sonah-Ori, avouée, habitant avenue des Ibis, Sodnac, Quatre-Bornes. La signature de cette dernière, qui avait failli siéger sur l’Electoral Supervisory Commission, figure sur le document Declaration of Election Agent soumis à la Commission électorale en date du 20 décembre 2019 au nom de Pravind Jugnauth.

Ce document atteste formellement que le candidat élu Pravind Jugnauth n’a encouru de «total expenditure by agent» que pour un montant de Rs 124 333, soit Rs 1000 de plus que sa colistière Dookun-Luchoomun et Rs 3000 de plus que son colistier Sawmynaden, soit un total de Rs 368 999 pour toute la campagne. Ce chiffre de Rs 368 999 attend d’être réconcilié avec les détails des dépenses relevées dans les Kistnen’s Papers, dont la paternité du volet de l’AML Diary de 2019 est revendiquée par un agent du ministre Sawmynaden, un dénommé Hansley Jules.

Les entrées quotidiennes dans la partie de l’AMI Dairy 2019 sont édifiantes à plus d’un titre et confirment la thèse dans le rapport Sachs que «ceilings on expenditures are observed only in their breach», dont au 22 octobre 2019, la balance est de Rs 1 011 382 avec en complément des détails, dont PM: 1 000 000, Yogida 199 000, Mme Lutchmun: 50 000 et mention “Already Used” au 24 octobre 2019, la New Balance est de Rs 327 382, soit un PM Input de Rs 300 000 ajouté au reste de la veille de Rs 27 382. Après déductions de Rs 306 000 au titre de «payment ravitaillement bases» pour trois jours et Rs 20 000 versées à Kaya (Soopramanien Kistnen) pour la location de deux conteneurs, la caisse se retrouve avec Rs 182 car une somme de Rs 1 200 sur Rs 2 200 dues à Steve (Ste Catherine for Chairs) a dû être payée et le 26 octobre, les Kistnen’s Papers font encore état d’une Opening Balance de Rs 221 182, avec des contributions de Rs 50 000 de Mr Georges, de Rs 100 000 de Mrs Dookun et de Rs 101 00 de Mr Yogida effectuée le 15 octobre. La page de l’AMI Dairy en date du 26 octobre comprend également des entrées comme suit: PM: Rs 1 m; Mrs D: Rs 150 000; Yogi: Rs 300 000.

A la veille du scrutin du jeudi 7 novembre 2019, les Kistnen’s Papers relève un «payment de Rs 100 000 to Malloo for cars in Dagotière (upper + lower)» et un «payment of Rs 86 to Jancy for food-Receipt signed».

En tout cas, avec la première déclaration publique de Pravind Jugnauth sur les Kistnen’sc Papers, vendredi, à Providence, des développements sont à suivre…