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Le concert que donnent l’Ensemble 415, Katrin Caine et Jean-Michel Ringadoo, au Plaza, dimanche après-midi, à 16 h 30, vient symboliquement célébrer l’achèvement de la première étape des travaux de rénovation de ce patrimoine culturel et historique. Il faut s’en réjouir comme le proposent Opera Mauritius et la Société musicale. Il montre aussi l’impatience que les artistes, les producteurs et le public peuvent éprouver à l’égard de ces lieux si indispensables de vie sociale et de festins artistiques, que sont les théâtres et salles de spectacle vivant

De « sixième fail » à businessman accompli, Ameen Shaik Mohedeen, 62 ans, a développé le business de production de pistaches salées de couleur rouge que lui a légué son père en une petite entreprise florissante qui propose aujourd’hui une gamme de 25 variétés de snacks aux Mauriciens. « Je suis heureux de mon parcours, j’ai bien travaillé, je n’ai pas perdu de temps. Je vais maintenant laisser le soin à une de mes filles d’agrandir et de développer le business avec de nouveaux emballages, et, peut-être de nouveaux produits », déclare cet entrepreneur, qui donne de l’emploi à plus d’une soixantaine de personnes. Il dit attendre que la SMEDA et Enterprise Mauritius se manifestent envers sa PME qu’il souhaite développer en une entreprise moderne.

Véronique Zuel, Jean-Michel Ringadoo et l'Ensemble à cordes 415, animé par Guy-Noël Clarisse, ont fait un séjour éclair au Ghana fin juillet pour donner deux concerts, dont un dans la capitale. Une expérience enrichissante à tout point de vue dans un pays où la musique classique est le plus souvent une découverte. Elle a été marquante cette fois-ci.

Le 31 août 2017 marquera les 150 ans de la disparition du poète de l'horreur et de l'extase Charles Baudelaire. De nombreux événements seront organisés en France à cette occasion, comme cela avait aussi été le cas il y a dix ans pour les 150 ans de la parution des Fleurs du mal, ce recueil avant-gardiste ayant révolutionné la littérature française. Nous ne serons pas en reste à Maurice, cette terre où il fit escale en septembre 1841. Le musée du Blue Penny lui consacre ainsi une exposition du 11 août au 14 octobre axée sur ce séjour mauricien.

Le conservatoire François Mitterrand a donné vendredi dernier un concert hors du commun, parce qu’il associe un couple inhabituel, les rythmes métalliques ou boisés des percussions, aux envolées mélodiques les plus complexes et sophistiquées dont un orgue est capable. L’organiste du conservatoire, qui enseigne son art ici depuis cinq ans, Alain Domecq, a traversé les époques avec le percussionniste Dario Ramdeal, passant de Bach aux morceaux composés par l’organiste lui-même…

La biographie du peintre et scénographe Serge Constantin sort la semaine prochaine. La semaine suivante, la rétrospective qui lui est consacrée prendra place dans l'espace d'art nouvellement rénové du Plaza. Suivront ensuite une exposition sur ses estampes et sa maîtrise de la gravure à l'IFM, puis une autre sur le thème de la ville dans son art, à l'Institut d'art contemporain de l'océan Indien, à Port-Louis. Des ateliers, des modules pédagogiques, une conférence et même un timbre permettront de célébrer comme il se doit un des monuments de la peinture mauricienne et les 100 ans qu'il aurait eus s'il n'avait pas disparu en 1998. Un volet essentiel de l'histoire de l'art mauricien est en passe de se dévoiler au plus grand nombre.

Il était une fille, en talons aiguilles. Qui s’est autorisée à penser des choses et à les écrire un 1er août 2007. Voilà qui ne nous rajeunit pas, depuis ma première chronique du temps qui passe.  Émotions sur papier blanc. Confidences couchées entre quatre lignes. Je titrais jadis “À la recherche du beau sujet”. Dix ans après, je titrerai volontiers : “À la recherche du beau patronyme”. Comment fait-il bon s’appeler en 2017 dans la République de Maurice ?

“On ne naît pas femme, on le devient.” Cette célèbre phrase de Simone de Beauvoir a façonné toute une génération de jeunes femmes, dont Nirvana Varma. Féministe, un peu centriste, la jeune femme s’assume pleinement. Âgée d’une vingtaine d’années seulement, elle s’est lancé le pari fou d’imposer dans ce monde phallocentrique le magazine Le mont de Vénus...

Doushan Sewtohul a connu ses heures de gloire dans le domaine musical. Mais découragé, l’habitant de Mont Ida s’est lancé dans la photographie et la vidéographie de mariage. Métier qu’il pratique en parallèle avec celui d’enseignant de dessin au Mahatma Gandhi Institute (MGI). Un choix qu’il a fait après la sortie de son premier album en 2008. Un autre album, déjà enregistré, dort dans un tiroir.

Bonne nouvelle pour les fans de Shaan. Le célèbre chanteur de Bollywood donnera son cinquième concert chez nous le 16 septembre à 19 heures au centre Swami Vivekananda à Pailles. À l’aise dans tous les styles et débordant de générosité et d’énergie, Shaan fera un nouveau tour de piste à l’initiative de l’agence Immedia qui fête cette année ses 30 ans. La dernière visite du chanteur remonte à 2012 et il sera accompagné cette fois d’Arpita Mukherjee, la lauréate de la Golden Voice Hunt de Zee TV et la voix de séries télévisées comme Balika Vadhu et Tere Shaher Mein, entre autres.

Comme c’est le cas depuis 1993, l’Union Tamoule de Maurice (UTM) a célébré ce matin l’Aadi Padinettam Perukku Vizha sur les berges de la rivière d’Ébène. Plusieurs couples ont renouvelé leurs vœux de mariage et se sont juré fidélité et respect mutuel lors de la traditionnelle cérémonie de renouvellement de la cordelette qui retient l’alliance. Une fête culturelle était également au programme.

Que ceux qui ne font pas partie des 2000 bienheureux qui ont pu assister au Tribute to Pink Floyd mauricien, en live à Casela le 1er juillet dernier, se réjouissent ! Ils pourront voir l’intégralité de cet impressionnant concert, samedi soir, sur MBC 1, à partir de 21 heures. Cette émission est réalisée par Dil Boodnah, lui-même un passionné de musique et de rock. Elle sera précédée à 20 h 40 par les interviews des artistes que Ritvik Neerbun avait pu faire à l’occasion de deux répétitions. D’autres images extraites de ce concert sont également actuellement disponibles sur Youtube.

Les frères Joseph ont remporté la médaille d’or à la huitième édition des Jeux de la Francophonie à Abidjan en Côte d’Ivoire. Ils ont été primés pour leur chorégraphie Di Sel parmi les 52 autres pays sélectionnés dans la catégorie danse de création.

Dans le cadre du Meeting of Styles, un des plus grands festivals de graffitis au monde, qui s’est déroulé la semaine dernière à Copenhague, Joshila Dhaby a peint à la bombe une œuvre représentant une jeune fille et une tortue. Elle nous parle de son périple artistique au Danemark.

Le groupe Vyaster lance un DVD regroupant sept clips et un album photographique. Intitulé Best Of Vyaster, le DVD présente ses morceaux les plus populaires, à l’instar de Reggae Music, Mama, Desandan esklav ou Lavi Rasta. Deux nouveaux titres sont également présents : Marijoana et Linfidelite.

Formation émergente, Zilwala sort son premier album, Idantite, le 10 août. Scope a rencontré Didier Armel, le chanteur du groupe, pour en savoir un peu plus sur cet album.

Quarante-quatre coups de couteau et de tournevis. Deux corps dans deux cercueils. Et deux corps en vie faisant l’amour entre les deux bières disposées dans le clair-obscur d’une morgue. Ce contraste entre amour et mort (le sexe et le sang) sous-tend la pièce écrite par Daniel Labonne, dans une mise en scène signée Gaston Valayden et Darma Mootien. Le Neveu ou Kisenlasa ? pose la question : à qui appartient la responsabilité du crime ? Probablement à la frustration trop grande des petites gens…

Synopsis
Dépassé par une nouvelle génération de bolides ultrarapides, le célèbre Flash McQueen se retrouve mis sur la touche d’un sport qu’il adore. Pour revenir dans la course et prouver, en souvenir de Doc Hudson, que le n° 95 a toujours sa place dans la Piston Cup, il devra faire preuve d’ingéniosité. L’aide d’une jeune mécanicienne pleine d’enthousiasme, Cruz Ramirez, qui rêve elle aussi de victoire, lui sera d’un précieux secours…

Le théâtre renait toujours de ses cendres. Il n'est qu'interdiction et autres conventions qu'il faut dépasser. C'est ainsi que Le Plaza reste vivant. Ce théâtre a une vie foisonnante qui défie l'espace et le temps. Après plusieurs années de turbulences, on nous annonce de bonnes nouvelles : « La rénovation de l'avant du Plaza est terminée, elle comprend la salle des fêtes et les anciens bureaux qui ont été convertis en galerie d'art et espace d'exposition. La rénovation du théâtre lui-même commence cette année et va durer deux ans. Nous devons soutenir cet effort et montrer à la mairie que cette rénovation, tant attendue, est une priorité. »

Danses sur les vagues-rêveries d'une jeune boutiquière sur une petite île de Joyce Ng Cheong Tin-Leung, Mauricienne vivant à Toronto, Canada, depuis 40 ans, s'apparente à un récit autobiographique, puis à un carnet de souvenirs ou le journal d'une enfant de 4 ans. Ces images lointaines qui brillent de nostalgie, Joyce Leung les entrelace à sa propre mémoire – celle des immigrants Chinois-Hakkas à Maurice dans les dernières décennies du XIXe siècle (Les Foukinois et les Cantonais au tout début de ce siècle-là étaient suivis par les Hakkas). Joyce Leung met à mal le pacte romanesque puisque les 26 nouvelles contenues dans son petit livre ne sont pas d'imagination, mais ancrées dans un réel délimité géographiquement (Maurice) et temporellement (fin du XIXe siècle). Danses sur les vagues travaille un genre (semi-autobiographique) et des langues (français, créole) et tente de recueillir les expériences d'une narratrice dont l'histoire à Boundary et à Quatre-Bornes, est confronté à l'Histoire.

Le chanteur indien Sukhwinder Singh a distillé ses meilleurs morceaux avec une torride frénésie samedi dernier au Centre Swami Vivekananda à Pailles. Avec une armada digitale et des beat boxes et un groove parfois irrésistibles, tantôt live tantôt préenregistré, Sukhwinder Singh a enchainé avec de la musique fusion décoiffante et une prestance scénique débordante.

Jacqueline Fernandez, actrice et Miss Sri Lanka 2006, ainsi que Varun Dhawan et Taapsee Pannu qui sont à Maurice depuis le lundi 24 juillet pour le tournage de Judwaa 2 (Les Jumeaux) ont assisté à la première de Mubarakan, comédie romantique d'Anees Bazmee jeudi soir au cinéma MCiné à Trianon. Les trois artistes du cinéma indien éraient accompagnés de David Dhawan, le réalisateur Judwaa 2 et du producteur Sajid Nadiadwala.

D'une cabane de charbonnier, ancrée dans la verdure luxuriante de Plaine Champagne, prédominée par la montagne Le Morne, la petite varangue qui naquis un 1er août 1992, a fait du chemin. 300 couverts, des célébrités, dont l'acteur Robert de Niro, le Prince Edouard, Sonia Gandhi, entre autres, une clientèle grandissante… 25 ans après ses premiers émois, elle garde toujours son cachet, qui a fait, fait et continuera à faire sa réputation internationale : son authenticité.

À la School of Performing Arts (SPA) du Mahatma Gandhi Institute (MGI) à Moka, les disciplines artistiques s'adressent avant tout à des passionnés. De la danse indienne (bharata natyam, kathak, kuchipudi), aux instruments musicaux (sitar, tabla, mridangam, violon), en passant par le chant (hindoustani et carnatique), l'école forme ses étudiants au Children's course jusqu'au Post Graduate et aux Certificate et Advanced Certificate course. Pendant trois jours, soit du 25 au 27 juillet, la SPA, créée en 1964 pour la promotion de la musique classique à Maurice, a ouvert ses portes au public afin de lui faire découvrir les diverses formes d'expressions artistiques qui y sont proposées. Les visiteurs ont pu ainsi découvrir les neuf disciplines afin de les aider à faire leur propre choix. L'occasion aussi d'informer le public que parmi les cours jusque-là dispensés à temps partiel, certains seront aussi proposés à temps plein dès cette année et que  de nouvelle formations artistiques y seront intégrées cette comme la music therapy, le dholak, le bajan et le veena.