AU QG DE L’ICAC : formation sur la lutte contre la corruption et l’Asset Recovery

La formation, le renforcement des capacités et la coopération internationale sont fortement recommandés par le Groupe d’action financière (GAFI) dans le cadre du processus de radiation de Maurice de sa liste grise,  souligne le directeur général (DG) de l’Independent Commission Against Corruption (ICAC), Navin Beekarry, à l’ouverture d’un atelier de formationsur le renforcement des capacités de lutte contre la corruption et le recouvrement d’avoirs, au siège de l’ICAC à Réduit.

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La haute-commissaire britannique à Maurice, Charlotte Pierre, celle de l’Australie à Maurice, Dr Kate O’Shaughnessy, le Directeur des Poursuites Publiques, Me Satyajit Boolell, Senior Counsel, et d’autres personnalités étaient présents. Cet atelier de formation est une collaboration conjointe de l’ICAC, de l’International Anti-Corruption Coordination Centre (IACCC) et du ministère de l’Intérieur du Royaume-Uni, avec le soutien du haut-commissariat britannique, pour renforcer la coopération interagences nationale et régionale et le rapatriement des Tainted Assets. Une délégation de formation dirigée par le directeur des opérations de l’IACCC, Danny Murphy, est à Maurice pour cet atelier qui cible 28 participants des organismes locaux chargés de l’application des lois, dont cinq participants des Seychelles.

Navin Beekarry a fait ressortir qu’il s’agissait du premier atelier organisé après la radiation de Maurice de la liste grise du GAFI tout en soulignant que le pays a été en mesure de mettre en place des systèmes, d’adopter des mesures, et qu’elle poursuivra ses efforts à l’avenir pour renforcer le système d’AML/CFT. Le haut-commissaire britannique a, pour sa part, rappelé l’assistance fournie pour répondre aux normes techniques du GAFI et a indiqué que le Royaume-Uni continuera à soutenir Maurice pour devenir un leader régional dans la lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme.

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Danny Murphy a souligné que l’atelier vise à accroître la sensibilisation et la coopération sur la grande corruption et à partager les meilleures pratiques internationales en matière de coopération internationale. Dans un communiqué, le DPP a souligné que l’atelier est une bonne initiative, comme indiqué dans les recommandations du GAFI pour la formation et le renforcement des capacités.

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