Les proches de cet ancien Head Waiter de l’hôtel Hilton logent des réclamations de Rs 8,9 M contre le GM « for having deliberately coerced Adrien Madron to take a dangerous third dose vaccine »
Au cœur de cette affaire, le Waiver imposé et présenté comme un « unlawful, immoral and inhumane agreement »
L’opération Tou Korek Lakaz Mama, orchestrée par les services sanitaires en marge de la pandémie de Covid-19, est en passe de subir son premier test constitutionnel. En effet, le Waiver du ministre de la Santé, Kailesh Jagutpal, démasqué lors de la Family Christmas Party, et imposé jusqu’ici à 514 434 Mauriciens, vaccinés à la Booster Dose, est désormais au coeur d’une bataille légale en Cour suprême. En effet, les proches d’Adrien Madron – un ancien Head Waiter de l’hôtel Hilton, âgé de 31 ans, et décédé le 1er février dernier suite à la troisième dose –, ont logé une mise en demeure avec des réclamations de l’ordre de Rs 8,9 millions contre le gouvernement, représenté par les ministres de la Santé et l’Attorney General, Maneesh Gobin, en présence de la National Human Rights Commission.
La mise en demeure servie aux autorités en fin de semaine et rédigée par les soins de Me Thierry Koenig, Senior Attorney, met l’accent sur le fait que « government having deliberately coerced Adrien Madron, to take a dangerous third dose, are consequently liable for Adrien’s death, liable for damages and prejudice suffered by the parents as a result of Adrien’s death and cannot hide behind the unlawful, immoral and inhumane agreement, which is no shield, to escape liability ». Les proches de la victime ajoutent que « the GAVI Alliance have hidden the truth, the facts and the data about the real risks of the third dose vaccines ».
La mise en demeure dresse un tableau complet des séquences des événements menant au décès d’Adrien Madron le 1 er février dernier suite à l’administration de cette troisième dose. D’emblée, les proches, soit la mère et la soeur, maintiennent qu’Adrien Madron n’était nullement en faveur de la décision de se faire administrer cette troisième dose. Ce n’était qu’à la dernière campagne d’intimidation menée par les services sanitaires en ce qui concerne la nouvelle définition de Fully Vaccinated qu’il s’était rendu à Omnicane le 17 janvier dernier pour se faire vacciner à la Booster Dose.
Mais avant cette échéance, Adrien Madron, qui avait repoussé autant que possible cette éventualité, devait recevoir une sommation sans équivoque de son employeur, l’hôtel Hilton. « On 14 January 2022, Adrien received an SMS from Hilton to remind him that he had to do the booster dose vaccination, otherwise Hilton, in accordance with Government directives, would not authorise him to come at work », souligne le paragraphe 14 du document déposé en greffe de la Cour suprême.
La mise en demeure met en exergue le caractère obligatoire de la signature d’Adrien Madron, et par extension de tous ceux se faisant vacciner, sur le Consent Form, les autorités déclinant toute responsabilité dans des problèmes de santé subséquents. Toutefois, le paragraphe 20 réitère le fait que « there is no law or regulation allowing Government to coerce and force the signature of the Agreement which is no other that a private agreement ».
Les parents d’Adrien Madron attirent aussi l’attention sur le fait que « not one single developed State, including those mentioned in the Agreement, require their citizens to sign private agreements which include waivers, releases or hold-harmless provisions in order to be vaccinated ». Le document ajoute que l’approche visant à imposer de force cette troisième dose est en infraction aux Droits de l’Homme.
Contre mauvaise fortune bon coeur et surtout pour sauver son emploi, l’ancien Head Waiter de Hilton, s’est fait vacciner. Mais son cas devait connaître une nette détérioration le 31 janvier. « After lunch time Adrien started to feel sick with his left vaccinated arm starting to feel heavy », rappellent ses proches, qui notent qu’à partir de 14 h 30, il s’était plaint initialement de douleurs à l’estomac, de migraine et de mal à la gorge.
Adrien Madron avait pris son service à l’hôtel vers les 15 heures tout en faisant état de ses problèmes de santé à ses collègues. Vers 22 h 10, alors qu’il était toujours au travail, il s’était mis à rejeter. À partir de là, son état de santé devait connaître une nette détérioration, avec des sueurs froides et des douleurs insoutenables à son bras gauche avec le vaccin. Il ne pouvait plus tenir et devait appeler sa copine pour pouvoir rentrer chez lui.
De 23 h 30 à 1 h 30 dans la nuit du 31 janvier au 1er février, Adrien Madron avait souffert le martyre. « At approximately 01 h 30, Laeticia (sa copine), which was next to him, heard him breathed heavily. She witnessed that he was having spasms and immediately went to wake up Adrien’s mother, but when they came back he was no longer breathing ». Vu que jusqu’à 2 h 15, le SAMU ne s’était pas encore pointé, les parents avaient sollicité une ambulance d’une clinique privée.
À 2 h 50, les médecins de la clinique privée avaient constaté qu’Adrien Madron était décédé en dépit des soins de réanimation. Entre-temps, l’équipe de SAMU était arrivée. Mais aucune des deux équipes médicales n’avait voulu prendre de responsabilité vu qu’il était décédé à la maison. Finalement, à 4 h du matin, la police a été informée et la dépouille transférée à la morgue de l’hôpital Candos qu’à 11 h 15 pour les besoins d’autopsie.
Les conclusions de l’examen post-mortem étaient que « Adrien had died from an acute right coronary artery thrombosis ». La mise en demeure note également que le 3 février, le Deputy Prime Minister, Steven Obeegadoo, avait rendu visite à la famille. Il avait pris en photo la carte de vaccination d’Adrien Madron et avait déclaré que « he would investigate further on this matter ». Mais aucune information subséquente sur ce qu’il est advenu de la promesse de Steven Obeegadoo.
Les proches affirment que « the manufacturers of the vaccines, the Global Health Partnership also known as GAVI Alliance, have imposed on Government such agreement which goes against all moral principles and fair trading practices ». Ils ajoutent que « this imposed Omerta type silence and cloak on the vaccines are such that even Parliament in Mauritius is unaware of what Mauritius has been, in a way, forced to accept ».
Affaire à suivre…

