L’affaire Franklin vient visiblement mettre en relief un dysfonctionnement institutionnel, notamment entre l’Independent Commission Against Corruption (ICAC) et la Financial Intelligence Unit (FIU). Certains parlent de Mood tendu entre les deux camps. Il n’y aurait eu point de collaboration censée traquer le blanchiment d’argent et les richesses inexpliquées. On laisse entendre du côté du Réduit Triangle que le dossier de Jean Hubert Célérine a pris la poussière depuis 2016 en raison du manque d’informations que la FIU devait donner à l’ICAC pour les besoins de l’enquête de Money Laundering.
La FIU est passée en mode Somey Kase en activant le gel des avoirs de Franklin et de ses proches uniquement après que le principal concerné soit apparu sur la scène publique après son entretien téléguidé pour tenter de convaincre qu’il ne connaissait, ou encore moins aurait collaboré avec, l’ASP Ashik Jagai, de la PHQ Special Striking Team. Une certaine animosité s’est développée entre les deux institutions depuis quelque temps, hormis le cas Franklin, sur la collaboration entre les deux Enforcement Agencies.

