La police a dû user d’un grand tact pour questionner un enfant de huit ans à la suite d’un vol évalué à Rs 350 000. Le délit s’est produit dans le village de Morcellement Saint-André, Plaine-des-Papayes, où une femme de 39 ans, Manager de son état, a alerté la police. Cette dernière était chez elle à la mi-journée quand elle a ressenti une présence suspecte sous un lit.
Dans un premier temps, elle a cru qu’il s’agissait d’un animal et après avoir fait du bruit, un enfant en est sorti. Elle a été surprise alors de voir son petit voisin car elle ne l’avait pas aperçu rentrer. En plus, la trentenaire n’a pas compris ce qu’il faisait dans cette pièce en particulier, là où elle conservait aussi quelques bijoux et de l’argent, entre autres.
Comme le comportement du petit paraissait louche, elle l’a pressé de questions. Cet écolier a alors répondu qu’il y était venu pour voler des vêtements. La trentenaire a été choquée d’entendre cela, et elle avait l’intention de passer l’éponge après en avoir parlé aux parents de l’enfant. Cependant, après une vérification dans une armoire, elle a noté la disparition d’une somme de Rs 23 000, d’une chaîne, de deux bracelets et de quatre paires de boucles d’oreilles en or. Le préjudice s’élève à Rs 350 000.
Les objets appartiennent à la Manager et son époux. Comme le montant du vol est assez important, elle a porté plainte au poste de police de Plaine-des-Papayes et dit soupçonner le mineur d’être derrière cette disparition. Une équipe de police a effectué une descente des lieux alors que l’enfant a été conduit au poste avec un de ses proches.
Entre-temps, la Child Development Unit (CDU) et la Brigade pour la Protection des Mineurs ont été informées de ce cas. Dans un premier temps, la police a posé à l’enfant des questions n’ayant aucun lien avec le vol mais très vite, elle a stoppé la séance. Elle souhaite que les officiers de la CDU ou de la Brigade des mineurs prennent le relais, ces dernières ayant plus d’expérience dans ce genre de situation.
Sur les instructions de la surintendante Marie Lise Juliette, le garçon a été autorisé à partir. L’enquête se poursuit.

