Carcasses comme décos urbaines

Il fut un temps où l’actuel ministre du Commerce, Aadil Ameer Meea insistait auprès de l’ancien gouvernement MSM pour qu’une solution soit trouvée pour faire enlever des carcasses de voitures et autres véhicules qui sont laissées à l’abandon sur des artères parfois très empruntées. Le spectacle de ce genre de véhicules éventrés et dépouillés de certains de leurs attributs est une véritable injure à l’environnement. Comme décos urbaines, on peut difficilement faire pire !

- Publicité -

À Curepipe, des riverains de la rue Lislet Geoffroy, qui habitent non loin du supermarché Intermart, se battent pour qu’une carcasse de voiture – trônant depuis plusieurs mois près d’une courbe délicate utilisée par des autobus – soit enlevée, sans obtenir la moindre réaction. Que ce soit de la part de la mairie de la ville que de la police de l’environnement.

Dans la propre circonscription du ministre de l’Environnement, Rajesh Bhagwan, à la rue Montgomery à Beau-Bassin, deux carcasses sont plantées depuis des lustres dans une rue qui est, en plus, une voie unique sur une partie de la chaussée. Ce qui provoque des désagréments pour les habitants de la région. Ils rapportent avoir toutes les peines du monde pour rentrer chez eux lorsque des voitures sont garées sur le chemin.

- Publicité -

Tous ceux affectés par ces horreurs plantées dans les voies publiques n’espèrent qu’une chose : que les autorités agissent… enfin !

EN CONTINU
éditions numériques