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Les Forces Vives réclamant, le 22 mai dans Week-End, l’enfouissement des conduits hors-terre de la CWA
Dans notre édition du 22 mai, on avait fait état d’une doléance des habitants et Forces Vives de Trou aux Biches réclamant que des mesures pérennes soient prises pour consolider les conduits et raccordements de la Central Water Authority (CWA), posés à même le sable sur la partie rocheuse de ce littoral, en serpentant la plage, sur une distance d’environ 200 mètres.
Cette revendication – ayant pour toile fond les travaux devant débuter incessamment, liés à la réhabilitation de la plage, afin de contenir l’érosion dans cette zone du littoral nord du pays – n’est pas tombée dans l’oreille d’un sourd. Des engins de chantier ont été déployés par la CWA, hier matin, sur la plage, pour la fouille de tranchées servant à faire passer les tuyaux d’approvisionnement dans le sable.
Eye sore et dangereuse accesibilité
En sus de constituer un eye sore, ces installations anarchiques sont susceptibles d’engendrer des fuites, tout en exposant les tuyaux à des actes de vandalisme. « Au cas où ces conduits se brisent ou explosent, plus de 2,000 abonnés dans cette région de Trou aux Biches auraient pu être privés du précieux liquide. Les risques seraient décuplés avec la future présence d’engins de chantier sur le site. Les pouvoirs publics ne sont pas restés insensibles à nos préoccupations, en prenant des mesures qui s’imposent pour consolider ces conduits et les enterrer sous le sable, à une bonne profondeur, selon les normes établies. Il faut leur donner du crédit », dit un lanceur d’alerte.
L’appel d’offres lancé par le ministère de l’Environnement pour désigner le contacteur qui pilotera les travaux liés à la réhabilitation de la plage est clos depuis le 30 mai. Ils devraient normalement débuter en juillet prochain et concerneront deux segments : l’un s’étendant de l’embouchure du storm drain jusqu’aux Mariam Villas (ex-l’Argonaute) sur une distance d’environ 500 mètres, et l’autre en direction du débarcadère, à hauteur des bungalows Hitillambeau, Perdrau, Fleurot, Alalila Trou aux Biches, Glover et Perdrau, sur une distance de quelque 400 mètres.
Légendes ( 2 PHOTOS ) :
Les pouvoirs publics ne sont pas restés insensibles aux préoccupations des riverains, en prenant des mesures qui s’imposent

