Étude hydrographique — Mare-aux-Vacoas : Perte de capacité estimée à 0,15 M de mètres cubes depuis 1997

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Répondant à une interpellation parlementaire de Khushal Lobine, le ministre de l’Énergie, Patrick Assirvaden, a indiqué que la Commission des ressources en eau l’avait informé qu’une étude hydrographique et sédimentologique du réservoir de Mare-aux-Vacoas avait été réalisée en 1996 par le consultant RITES. Cette étude comprenait notamment un levé bathymétrique du réservoir.

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Le volume mort du réservoir avait alors été estimé par le consultant à 0,002 million de mètres cubes. Ce volume correspond généralement à la quantité d’eau située sous le niveau de prélèvement le plus bas et qui ne peut donc pas être exploitée.

En 1996, la perte annuelle moyenne de capacité du réservoir de Mare-aux-Vacoas avait été estimée à 0,02 % par an, sur la base d’un calcul de sédimentation couvrant une période de 108 ans, soit de 1888 à 1996. En appliquant la même hypothèse de réduction de la capacité de stockage, la perte de capacité entre 1997 et 2026 est estimée à 0,15 million de mètres cubes. D’après le ministre, cela représente moins de deux jours d’approvisionnement, sur la base de la consommation actuelle.

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Par ailleurs, entre 1997 et 1999, une étude d’analyse de la sécurité des barrages a été menée par la société Consulting Engineering Services (India) Limited. Elle concernait les barrages de Mare-aux-Vacoas, Mare-Longue, Piton-du-Milieu, La-Nicolière, La-Ferme et Riche-en-Eau, ainsi que la digue municipale. Le coût de cette étude s’est élevé à environ Rs 7 millions.

Dans le cadre de l’analyse de la sécurité du barrage de Mare-aux-Vacoas, Consulting Engineering Services (India) Limited avait effectué des investigations géotechniques ainsi que d’autres évaluations. L’étude avait recommandé la réhabilitation du barrage. Le contrat pour la réhabilitation avait été attribué à Sotravic Ltée en août 1999, et les travaux avaient été achevés en juin 2000.

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En complément des investigations et des évaluations réalisées dans le cadre de cette étude, le cabinet de consultants italien Studio Pietrangeli a effectué, en 2020, des inspections et des études supplémentaires dans le cadre d’une analyse de rupture du barrage. Le coût de cette étude s’est élevé à environ Rs 18 millions.

« J’ai été informé que le consultant n’a constaté aucune trace d’infiltrations importantes au niveau des fondations du barrage, aucun écoulement d’eau n’ayant été observé en aval. Par conséquent, rien ne prouve que des infiltrations aient réduit de manière significative le volume d’eau disponible dans le réservoir », a avancé le ministre Assirvaden.

 

 

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