La fondation Ireland Blyth Limited (IBL) prévoit cette année un budget de Rs 8 millions pour les enfants défavorisés du pays dans le cadre de son programme de Corporate Social Responsibility. Une première distribution de chèques à plusieurs organisations non gouvernementales et au Collège du Saint Esprit de Rivière-Noire eu lieu hier après-midi à Port-Louis.
Depuis la création de la fondation IBL, ce sont plus de 400 projets oeuvrant pour le bien-être, le développement et l’épanouissement de l’enfant qui ont bénéficié de l’aide financière et du soutien de la compagnie. « Durant ces trois dernières années, environ 100 000 enfants ont été touchés par la dévotion des employés d’IBL », a expliqué Cecile Henry, Senior Manager Communication et CSR, lors d’une cérémonie organisée hier à l’IBL House au Caudan Waterfront, Port-Louis.
Dans cette optique, des chèques d’un montant total de Rs 2 255 000 ont été remis aux bénéficiaires SOS Femmes, SAFIRE, Sa Nou Vizé, LEAD, ICJM, Mahébourg Espoir Education Centre, Collège du Saint Esprit à Rivière-Noire, Association Solidarité Mamans, Association Étoile de Mer, Association d’Alphabétisation de Fatima et Bâtisseurs de Paix. Étaient présents Nicolas Merven, Chairman de l’IBL Foundation et Nicolas Maigrot, CEO du groupe IBL.
« Cette remise de chèques fait suite au don effectué en septembre 2012 pour financer 11 projets », soutient Cécile Henry. La fondation IBL, explique la Senior Manager Communication et CSR, a pour mission « to give Mauritian children the opportunity to grow and develop within a safe and protected environment, as well as providing them with the necessary tools to face the economic challenges of tomorrow ».
C’est pourquoi, rappelle Cécile Henry, le rôle des ONG et des intervenants sur le terrain qui oeuvrent dans ce sens, particulièrement auprès des enfants vulnérables, doit être préservé. « À Maurice, la situation de nombreux enfants est préoccupante. Que ce soit au niveau académique, affectif, du développement en général ou tout simplement de leurs besoins primaires, le travail sur le terrain est énorme. Alors qu’on a vraiment besoin de professionnels, certaines ONG rencontrent pourtant des difficultés à assurer leurs services faute de moyens », explique-t-elle. Et d’ajouter :
« Pour l’IBL Foundation, il est primordial de s’engager cette année, auprès de la plupart de celles que nous avons choisies, à la fois pour les aider à donner des repas à ces enfants mais aussi pour financer les salaires des professeurs, animateurs, puéricultrices et psychologues. »