« Nous commémorons cette année les 20 ans de la disparition de Kaya. Mais
est-ce que l’État a jusqu’ici reconnu ses torts dans cette affaire ? Car, faut-il le rap-
peler, Kaya est mort en détention.

Dans une prison de l’État. Ce dernier a donc sa part de responsabilités dans sa disparition. » Alain AhVee note : « L’État a ce devoir envers le peuple de situer les responsabilités et faire preuve de transparence. Est-ce qu’une étude a été commanditée pour faire toute la lumière sur les réelles circonstances qui ont mené l’artiste à sa mort ? Pourquoi on ne le fait toujours pas 20 ans après ? »