Marchands ambulants (Rose-Hill) — Une rampe d’accès pour personnes en situation de handicap obstruée !

En octobre 2025, le gouvernement, par l’intermédiaire du ministère des Collectivités locales et des conseils municipaux, avait émis  un communiqué informant le public de l’interdiction aux colporteurs d’exercer illégalement leurs activités dans les villes et les villages. « Toute personne qui choisirait de ne pas respecter ces consignes s’exposent à des poursuites légales », fait ressortir le communiqué. Six mois plus tard, non seulement la police et les municipalités continuent de fermer les yeux devant l’anarchie qui règnent sur les trottoirs, mais les comportements indignes dépassent l’entendement.

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Les forces de l’ordre devraient, ainsi, s’intéresser de près au je-m’en-foutisme dont fait preuve certains colporteurs et  gérants de magasins opérant à la route Royale à Rose-Hill, autour de la Bank One, notamment, bastion de l’étalage anarchique. Loin de nous l’idée de jeter en pâture ceux et celles qui arpentent les rues pour subvenir aux besoins de leurs familles, mais certains marchands ambulants dénués de bon sens dépassent les bornes. La scène qui s’est déroulée sous nos yeux, cette semaine, est révélatrice du pouvoir dont se sont arrogé certains commerçants opérant dans ce secteur informel. Avec un sacré culot, un individu expose ses produits, à même le sol, sur la rampe d’accès, installée par la Bank One… pour les personnes en situation de handicap !

Honteux. Le mot est faible pour décrire ce type de comportement qui semble être toléré par l’établissement bancaire en question, à moins qu’il vient nous contredire. On n’ose imaginer la cacophonie qui risque de régner au cas où d’autres commerçants décident d’emboîter le pas à leur collègue opérant impunément au nez et à la barbe des policiers et de la mairie. On marche sur la tête !

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Légendes

1.Le mot est faible pour décrire ce type de comportement qui semble être toléré par l’établissement bancaire en question

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2.La police et la municipalité continuent de fermer les yeux devant l’anarchie qui règnent sur les trottoirs

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