Quelque 2 000 passagers par mois ont besoin de fauteuils roulants. Air Mauritius revoit son mode opératoire pour soutenir les passagers à mobilité réduite. Un appel d’offres a en ce sens été lancé il y a quelques jours pour la provision de fauteuils roulants, de civières et pour la gestion de cylindres d’oxygène et de défibrillateurs. La compagnie aérienne, qui compte par mois quelque 2 000 passagers qui ont besoin d’assistance, offrait jusqu’ici elle-même ces services.

Air Mauritius, qui a toujours apporté un service d’assistance aux passagers à mobilité réduite sur tous ses vols, souhaite désormais faire appel à un fournisseur de services qui se chargera de l’accompagnement de ses personnes. Une “request for proposal” a donc été lancée il y a quelques jours pour la fourniture de services de fauteuils roulants et de civières, de gestion de cylindres d’oxygène thérapeutique et la manipulation de défibrillateurs automatisés qui sont fournis par la compagnie aérienne.

Ce fournisseur de services devra pourvoir des fauteuils roulants pour le mouvement des passagers à mobilité réduite, et ce du hall des départs au hall d’arrivée des passagers. Il devra aussi fournir des civières pour le mouvement des passagers et gérer des bouteilles d’oxygène thérapeutique ainsi que le stock de bouteilles d’oxygène thérapeutiques fournies par MK. Le contrat sera pour une période initiale de trois ans et peut être renouvelé pour deux années supplémentaires. Les compagnies intéressées ont jusqu’au 13 septembre pour soumettre leur proposition.

Outre les équipements, qui seront proposés par la compagnie choisie, le personnel de celle-ci sera aussi appelé à travailler conjointement avec celui de MK. Selon le contrat, Air Mauritius prévoit une pénalité de Rs 1 000 pour chaque cas non assisté et d’appliquer une indemnité de 5% de la valeur totale de la facture des services offerts, et ce si le nombre total de plaintes dépasse 5% du nombre total de cas traités par le fournisseur de services. La compagnie aérienne compte quelque 2 000 passagers par mois qui ont besoin de fauteuils roulants, une dizaine pour des civières et dix cas de recours à l’utilisation de cylindres d’oxygène.