L’Université de Maurice souhaite se redynamiser et se positionner en tant que “educational hub”. L’institution, qui ne compte actuellement qu’une poignée d’étudiants internationaux, souhaite de fait en accueillir plus.

Dans cette optique, un accord a été signé avec l’Overseas Education Centre (OVEC). Ce dernier, qui envoie bon nombre de jeunes dans des universités de renom à travers le monde, aura ainsi la tâche d’attirer à son tour des étudiants d’outremer. À noter que cette année, l’OVEC compte 33 boursiers, dont deux ont décroché des “full scholarship” pour des études en médecine et en construction.

À travers la recherche et plusieurs nouveaux programmes d’études, l’Université de Maurice veut attirer davantage d’étudiants étrangers, outre ceux venant de pays africains et de l’Inde. Le partenariat de l’OVEC a ainsi été sollicité dans cette démarche car l’institution travaille depuis des années avec de nombreuses universités de renom.

Outre d’envoyer des étudiants mauriciens pour des études à l’étranger, l’OVEC se chargera aussi de la promotion de l’Université de Maurice auprès des étudiants internationaux. À noter que l’OVEC compte cette année 33 boursiers. Deux d’entre eux ont réussi à décrocher le “100% scholarship”, soit Keshav Balkissoon pour un “Master if surgery” à la Nanjing Medical School, en Chine, et Zeenat Heerah pour un “MSC sustainable construction” à la Xian Jiatong Liverpool University. D’autres verront leurs études financées à 25% ou plus dépendant de l’institution où ils ont été admis. Jeunes leaders L’Université de Guelph a octroyé cette année dix bourses allant jusqu’à 35%. Six jeunes ont décroché des bourses de l’université de Deakin en Australie.

De plus, la prestigieuse University of British Columbia, qui reçoit environ 50 000 demandes chaque année, a octroyé une bourse de 95% à Julien Ah You. À travers des négociations avec les universités qu’elle représente, Dorish Chitson, la directrice de l’OVEC, réitère son engagement envers l’éducation des jeunes mauriciens. Elle dit fermement croire dans le fait de donner la chance et les moyens à chaque jeune de poursuivre sa carrière. L’Université Nelson Mandela, de l’Afrique du Sud, qui offre des coûts d’études bien compétitifs, était d’ailleurs présente dans les locaux de l’OVEC récemment pour rencontrer les aspirants étudiants.

Le Pr Michelle Mey, directrice de la school of Industrial Psychology and Human Ressources, explique que l’institution adopte une approche “community base” envers ses étudiants, de sorte de former les leaders de demain. « Our international department gives a lot of support to the students. The cost of living in Port Elizabeth is significantly lower against national and international benchmarks », dit-elle. L’université Nelson Mandela compte sept facultés réparties en “Art”, “Business and Economic Sciences”, “Education”, “Engineering”, “Built Environment and Information Technology”, “Health Sciences” et “Law”.

C’est la communion de personnes issues de diverses contrées et désireuses d’accéder perpétuellement au professionnalisme. Telle que structurée, souligne le Pr Mey, l’université Nelson Mandela met les jeunes dans des situations de sorte qu’il leur soit très facile de développer et de renforcer leurs aptitudes en tant que leaders de demain dans le monde du travail.