« Nous demandons aux autorités de ne pas donner le feu vert à ce projet », réclament les membres du Mouvement Anti-Pollution qui se sont réunis ce samedi après-midi, 13 juillet, dans le sillage du projet de Veolia Recycling & Environment Services Ltd, en vue de la construction d’une station de traitement de déchets toxiques à Riche-Terre.

Ils se disent inquiets pour leur santé et leur environnement et ne comptent pas baisser les bras dans leur démarche de contrer ce projet.

Ils durcissent le ton et réclament le rejet immédiat de la demande de permis EIA de Veolia Recycling & Environnment Services Ltd.

Suite aux diverses communications de la compagnie qui dément la mise sur pied d’un incinérateur, les habitants de la localité et les membres du mouvement sont d’avis que Veolia aurait déformé les faits.

Ils ont tenu à rappeler les faits : “Le rapport EIA déposé pour l’obtention d’un permis EIA indique bel et bien que ce projet consiste en l’incinération de déchets médicaux, le traitement de déchets d’hydrocarbures, de sols contaminés et de filtres à huiles usagés et de déchets plastiques, et portant la signature de Patrice Wadley et du consultant EIA Revin Beehary Panray », précise Lindsay Morvan, un membre du mouvement.

Ils disent aussi souhaiter qu’on n’arrive pas à un point où une autre manifestation sera nécessaire. Les membres du mouvement exigent la transparence de la part des autorités et réitèrent leur demande au ministère de l’Environnement pour fournir toute information additionnelle formulée par le ministère au promoteur et les réponses du promoteur.