Le ministre des Services financiers et de la Bonne Gouvernance, Roshi Bhadain, avec à ses côtés l’Attorney General, Ravi Yerrigadoo, a révélé que le groupe BAI traîne un trou de Rs 10 milliards entre les Liabilities et les Assets depuis 2012. Il a cité des extraits d’un rapport des comptes consolidés au 31 décembre 2012 de KLAD Investment Corporation des Bahamas sous le contrôle de Dawood Rawat pour étayer ses dires et avancer que ce même trou devrait être de Rs 25 milliards actuellement. Il a ajouté par la même occasion que les Rs 40 millions avancées par la Bramer Bank à l’ancien Premier ministre, Navin Ramgoolam, pour l’acquisition du bungalow de Roches-Noires étaient garanties initialement par la BAI et puisées des fonds du Super Cash Back Gold avec les contributions de Rs 19,6 milliards sans intérêts des 24 000 clients concernés 
Le ministre Bhadain a confirmé que les fonds « Siphoned Off » du Super Cash Back Gold de BAI ont été au profit de Dawood Rawat, qui en a profité pour faire des acquisitions immobilières les plus luxueuses à travers le monde, soit en Grande-Bretagne, Etats-Unis, Croatie, Italie, Roumanie et Malte. Il a fait état du rôle de Yukondale Co. Ltd. , le Media Arm de la BAI avec de l’argent injecté dans des organses de presse et de station privée de radio (en les citant nommément) dans les transferts de fonds vers Malte. Il a indiqué  que la nomination de l’administrateur Sattar Hajee Abdoula est venue compliquer la situation des 24 000 clients du Super Cash Back Gold.
Le ministre des Services Financiers a declaré  qu’il serait mieux pour ces 24 000 victimes de s’adresser à Dawood Rawat, présenté comme l’unique responsable de leur malheur pour réclamer leurs dûs au lieu de manifester contre le gouvernement. Il a fait état des demandes de Legal Mutual Assistance soumises auprès de plusieurs pays à l’étranger pour recouvrer les avoirs de Dawood Rawat dans ces pays.
Roshi Bhadain a maintenu que cette affaire est un « Ponzi historique et prémédité ». La National Insurance Company, avec un capital de Rs 25 millions, prendra la charge des 135 000 Regular Policy Holders. Des sanctions sont à prévoir à l’encontre des régulateurs, dont les responsables de la Financial Services Commision et du Financial Report Council pour absence de décisions devant la monstruosité financière du Super Cash Back Gold. « Si sa (Super Cash Back Gold) ti kontinyé,  ziska desam sa lané li ti pou vine Rs 35 milliards et Rs 50 milliards en 2016 », a-t-il dit pour justifier la décision du gouvernement.