Un homme va voir son docteur, avec un regard insomniaque.

Un saint imposant. Les automobilistes libanais ne sont pas près de l’oublier. Ils ont été bloqués par un chargement spécial : une statue de 40 tonnes représentant le saint Charbel Makhlouf.

Un homme va voir son docteur, avec un regard insomniaque.
– Docteur, je vous en supplie, aidez-moi. Je n’arrive plus à dormir car toutes les nuits, je rêve d’un nain qui vient me voir et me dit : “Viens, on va faire pipi”. Alors moi, je fais pipi au lit. J’ai tellement honte ! Ma femme menace de me quitter…
– La seule solution, c’est que dans votre rêve, lorsque le nain vient vous chercher pour faire pipi, vous lui répondez : “Non ! Je n’ai pas envie de faire pipi !” Et vous arrêterez de pisser au lit.
Une semaine plus tard, le gars retourne chez le médecin, avec le regard complètement abattu.
– Docteur, ma femme m’a finalement quitté…
– Mais vous n’avez pas suivi mon conseil ?
– Si, quand le nain vient me chercher, il me dit : “Viens, on va faire pipi.” Je lui réponds donc : “Non, j’ai pas envie !” Alors il me répond : “Ben viens, on va faire caca…”

Il était une fois dix stagiaires qui travaillaient pour le compte de leur maître. Chacun d’entre eux avait une fonction particulière : carton, Powerpoint, café, scanner, etc. Un beau matin, le stagiaire carton trouva une lampe pendant le rangement et en fit part aux autres.
Le plus intelligent d’entre eux décida de la garder jusqu’à la tombée de la nuit, de peur que leur maître ne se l’accaparât. La nuit venue, les stagiaires se réunirent. Le stagiaire café, désireux de se réchauffer, frotta la lampe.
Soudain, un génie apparut et leur dit :
– Je suis un génie et j’exerce le vœu de chaque personne présente.
Le stagiaire Powerpoint dit :
– Je veux être libre et riche.
Et le génie exauça son vœu.
Le stagiaire café dit :
– Je veux être libre et riche.
Et le génie exauça son vœu.
Arriva le tour du dixième stagiaire. Ce dernier réfléchit longuement, puis dit au génie :
– Je veux qu’ils reviennent tous car je ne veux pas servir tout seul !

Un Irlandais emmène son fils boire sa première pinte. Ils vont dans un pub local à seulement deux pâtés de maison. L’Irlandais commande une Guinness. Comme son fils ne l’aime pas, il la boit lui-même.
L’Irlandais essaye alors un Kilkenny, mais comme son fils ne l’apprécie pas non plus, il la boit. Il pense alors qu’il pourrait tenter une Harp Lager. Mais son fils la recrache. L’Irlandais la boit donc. Puis, l’Irlandais pense qu’il pourrait peut-être lui faire essayer du whisky, fier à l’idée que son fils pourrait le préférer à de la bière. Il essaye donc avec un Jameson ! Mais… toujours pas, son fils n’aime pas.
En désespoir de cause, l’Irlandais demande au barman un rare Redbreast, ce que l’Irlande a de meilleur. Mais rien à faire, son fils n’aime pas. Et l’Irlandais doit finir le verre. Que pourrait-il bien faire ? Au moment où il réalise que son fils n’aime tout simplement pas l’alcool, il est si ivre qu’il n’arrive même plus à pousser son landau jusqu’à la maison.

Un Anglais, un Irlandais et un Écossais entrent dans un pub et commandent chacun une pinte de Guinness. Alors qu’ils s’apprêtent à savourer leur bière mousseuse, trois mouches atterrissent dans leur verre. L’Anglais, délicat, repousse sa pinte loin de lui avec dégoût. L’Écossais repêche la mouche hors du verre, la laisse s’envoler et commence à boire comme si de rien n’était. L’Irlandais repêche également la mouche, la tient au-dessus du verre et vitupère :
- Sale voleuse, recrache ! recrache !

Un Anglais, un Français et un Espagnol se retrouvent dans un bar. L’Anglais dit : - Ce sont les Anglais qui sont les plus habiles. Qu’on me donne une épée et une mouche, je la couperai en deux !
On lui apporte une épée et une mouche. L’Anglais tranche habilement la mouche en deux, sous les applaudissements du bar.
- Ce n’est rien, rétorque le Français. Nous autres, Français, sommes encore plus adroits. Qu’on me donne l’épée et qu’on m’apporte une puce, je la couperai en deux !
On lui donne l’épée et lui trouve une puce. Le Français tranche habilement la puce, sous les applaudissements du bar.
- Pfut, vous êtes bien ridicules, nargue l’Espagnol. Donnez-moi l’épée et un moustique ! On lui trouve un moustique. L’Espagnol frappe d’un coup avec l’épée, mais le moustique, nullement affecté, s’envole gaiement. Le bar hue l’Espagnol, tandis que le Français et l’Anglais se moquent :
- Quel vantard, tu as bien échoué !
- Comment, échoué ? répond l’Espagnol, ce moustique n’aura jamais d’enfants…