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SHADOW : Le nouveau PC dans le cloud

Lancée il y a un an, la phase de lancement de Shadow est arrivée à son terme en ce mois de décembre. N’importe qui peut commander son « PC dans le cloud », et s’ajouter aux 12 000 personnes déjà sur liste d’attente.

Shadow permet, pour rappel, de louer un PC haut de gamme délocalisé dans le cloud, auquel on accède à distance via internet, depuis un boîtier spécial, ou depuis un ordinateur, une tablette, un smartphone ou une box TV. Le service cible en premier lieu les joueurs, mais on accède à un Windows standard, sur lequel on est libre d’installer ses propres jeux vidéo ou les applications de son choix. Shadow se différencie du GeForce Now par de nombreux aspects.

On trouve une petite boîte, plus petite que la Shield et dont le PCB ressemble à un Raspberry qui jouera le rôle de client qui ira se connecter au serveur distance. Une fois le client lancé, que ce soit sur le boîtier ou sur n’importe quel ordinateur Windows, OS X, Linux voire un smartphone ou une tablette, on se connecte au serveur qui affiche alors le bureau de Windows 10. C’est l’une des principales différences avec les autres services de cloud gaming existant : avec Shadow, on dispose de l’intégralité de l’ordinateur, et on peut donc aussi bien installer GTA V que Photoshop ou encore VLC.

Il est également possible de stocker des fichiers sur son Shadow en toute sécurité, puisque les fichiers seront au sein d’un centre de data et sauvegardés sur plusieurs disques. Du côté technique, Blade n’utilise pas de cartes graphiques professionnelles (à l’image des coûteuses Grid de Nvidia, mais des simples GeForce. L’entreprise a toutefois travaillé d’arrache-pied pour concevoir une solution technique capable de réduire la latence pour la transmission de l’information entre le serveur et le client. Ainsi, Blade avance une latence de seulement 10 ms pour l’ensemble de l’opération d’encodage et de décodage de l’image. La latence finale doit donc être de quelques dizaines de ms tout au plus et l’entreprise a déposé 3 brevets relatifs aux techniques utilisées.

Une première date pour le Galaxy S9

La nouvelle version du smartphone vedette de Samsung devrait être commercialisée un plus tôt que prévu. Quelques informations ont déjà fuité sur le produit. Les informations commencent à tomber sur le Galaxy Note 9, et notamment sur sa date de sortie. D’après des sources de Bloomberg, Samsung devrait commencer à communiquer sur son smartphone vedette à partir de fin février (certains sites avancent la date du 27 février), durant le Mobile World Congress. Les Galaxy Note 9 et Galaxy Note 9 Plus seraient commercialisés en mars, ce qui est conforme aux habitudes de la société.

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Par rapport au calendrier de sortie du Galaxy S8, annoncé en mars et commercialisé en avril dernier, l’annonce des Galaxy S9 et S9 + surviendrait donc un mois plus tôt. Le nouveau produit viendra se placer en concurrence frontale avec l’iPhone X d’Apple. Les Galaxy Note 9 devraient inclure des appareils photo plus performants. Plusieurs informations ont également fuité sur son design, notamment via un fabricant de coques pour smartphones, qui montre un design assez proche des précédents modèles de Samsung. D’autres sources ont déjà communiqué des images et vidéo 3D du futur modèle.

Une part de marché de plus de 22 %

Bien installé sur la première marche du podium mondial des fabricants de smartphones, Samsung a une part de marché de plus de 22 %, selon les données d’IDC, suivi de loin par Apple avec 13 %. Mais, malgré son prix de départ élevé, le dernier iPhone est plutôt bien accueilli et les ventes projetées par les analystes devraient permettre à Apple d’obtenir plus de 80 milliards de dollars de revenus au premier trimestre. Dans le même temps, Samsung travaillerait également sur un haut-parleur intelligent, présenté dans la première moitié de l’année prochaine, a également rapporté Bloomberg News.

La mystérieuse start-up Magic Leap présente enfin son premier produit

Star déchue de la réalité augmentée, Magic Leap entend redorer son blason. Elle vient d’annoncer la sortie de nouvelles lunettes, destinées en priorité aux milieux créatifs. Magic Leap est bien décidé à conjurer le sort. Il y a un an, l’entreprise de réalité augmentée traversait la période la plus noire de son existence.

Après avoir aiguisé l’appétit de Google ou Lucasfi lm en diffusant des vidéos de démonstrations impressionnantes de sa technologie de projections d’images virtuelles dans le réel, et levé près de 2 milliards de dollars auprès de grands investisseurs, coup de théâtre : Magic Leap avait menti. Ses vidéos étaient truquées, sa technologie, loin d’être aboutie, son PDG Romy Abovitz devenait la risée de la Silicon Valley et Magic Leap semblait enterrée. Mais un an plus tard, l’entreprise revient avec ses premières lunettes de réalité augmentée, les Magic Leap One. C’est le premier modèle dévoilé au grand public, avec un design notamment inspiré d’infl uences rétro-futuristes — elles rappellent celles des aviateurs du siècle dernier — ou « steampunk ».

L’entreprise évoque une date de sortie début 2018 auprès des développeurs, sans donner plus de précisions sur la zone de livraison ou même le prix. Magic Leap One semble d’abord destinée au secteur créatif. L’entreprise est historiquement très proche des géants de la post-production et de la création graphique. Elle a notamment conclu un partenariat avec Disney autour de la saga Star Wars dès 2015 et emploie des dizaines de designers et artistes numériques.