Depuis l’accident de Sorèze, des autobus de la CNT ont été impliqués dans plusieurs incidents. Deux d’entre eux ont d’ailleurs pris feu la semaine dernière. Plus d’un mois après l’accident sur la nouvelle route, il est difficile de comprendre pourquoi les décisions qui s’imposent pour garantir la sécurité des voyageurs ne sont toujours pas prises.
Depuis l’accident de Sorèze, qui a coûté la vie à 10 personnes, le manque de sécurité dans nos bus est sur toutes les lèvres. Les divers incidents impliquant les bus de la CNT ne font qu’appuyer la conviction que les transports en commun ne sont pas sûrs à Maurice. La semaine dernière, un premier incendie s’est déclaré dans un bus à Petite-Rivière. Le véhicule, vieux de 13 ans, a été complètement ravagé par les flammes mais aucun blessé n’est à déplorer, les passagers ayant pu être évacués à temps. À Nouvelle-France, un autre bus de la CNT a pris feu également mais le véhicule n’a subi que des dégâts mineurs. À ces deux incendies, il faut en rajouter d’autres survenus cette année même, dont l’un sur le fly-over du Caudan. Ces incidents remettent une nouvelle fois en cause l’entretien des bus de la Corporation nationale de transport.