Prisheela Mottee, présidente de l’ONG Raise Brave Girls, plaide pour un durcissement des mesures de protection, mettant en avant l’urgence d’introduire le bracelet électronique pour les individus visés par un Protection Order.
Selon l’organisation, les dispositifs actuels montrent leurs limites : des femmes continuent de perdre la vie malgré l’existence de Protection Order, révélant des failles dans le suivi et l’application des mesures.
Si les victimes ont la possibilité de retirer un Protection Order, Prisheela Mottee, présidente de l’ONG Raise Brave Girls, insiste pour que cette décision soit strictement encadrée. L’association recommande que toute levée soit conditionnée à un Social Enquiry Report, afin d’évaluer concrètement les risques encourus. Mais c’est surtout sur la surveillance des agresseurs que l’accent doit etre mis, selon cette dernière. L’introduction du bracelet électronique permettrait, un contrôle en temps réel et « une meilleure prévention des récidives, renforçant ainsi la sécurité des victimes », soutient Prisheela Mottee, présidente de l’ONG.
En parallèle, Prisheela Mottee, appelle à des dispositifs complémentaires, notamment l’amélioration de l’application L’Espwar, afin de la rendre plus accessible et plus efficace pour les personnes en danger. Elle estime que l’intégration du féminicide dans la législation, couplée à des outils de surveillance modernes, constitue une étape essentielle vers une protection réelle et effective des victimes.

