Prompte intervention de la police de l’environnement après l’article de Week-End de dimanche dernier sur ces voitures abandonnées sur nos routes, devant les entrées des demeures des citadins et qui gênent souvent la circulation.
Que ce soit à la rue Lislet Goeffroy à Curepipe ou à la rue Montgomery à Beau Bassin, l’environnement est intervenu le jour même de la parution de l’article, soit dimanche en faisant, comme le veut la loi, apposer sur les pare-brise des carcasses laissées en état de décrépitude, des avertissements donnant 48 heures aux propriétaires des véhicules pour les faire enlever faute de quoi ils seront retirés de la chaussée publique.
On espère juste que désormais cette traque aux carcasses devienne systématique et que les voies publiques en soient débarrassées. On s’attend aussi que les propriétaires de ces eyesores qui deviennent aussi des nids à moustiques en ces temps de pluies seront traqués et qu’ils écoperont de fortes amendes et le remboursement des frais de déplacements de ces ferrailles disgracieuses.
Comme pas mal d’intéressés se sont manifestés sur les reseaux sociaux pour enlever eux mêmes et à leurs frais ces voitures abandonnées, une modification de la loi pourrait être envisagée dans ce sens sous certaines conditions. Ce qui allègerait le travail des autorités tant en terme de ressources humaines que financières.

