ENS (Mauritius) se défend et indique avoir pris connaissance du rapport publié par l’Equal Opportunities Commission (EOC), à la suite des plaintes déposées par Nadrah Bintee Diouman-Ameer et Mushiirah Hanna Humeirah Aubdoollah. Dans un communiqué, la compagnie maintient que, concernant sa politique vestimentaire, aucune restriction n’est imposée et que les employés sont libres d’adopter une tenue conforme à leurs pratiques religieuses.
Elle réaffirme également sa position en affirmant que les circonstances ayant conduit à la rupture du lien d’emploi avec les employées concernées ne reposeraient, à aucun moment, sur des pratiques discriminatoires.
Pour rappel, dans un rapport publié le 8 mai 2026, l’Equal Opportunities Commission estime que Nadrah Binte Diouman-Ameer et Mushirah Hanna Humeirah Aubdoollah ont présenté des éléments suffisants suggérant une discrimination religieuse, qu’elles affirment avoir subie après avoir commencé à porter le hijab au travail.
ENS (Mauritius) affirme par ailleurs « qu’un processus de conciliation avait déjà été initié sous l’égide de l’EOC. Celui-ci devrait reprendre, conformément aux recommandations formulées dans le rapport. ENS (Mauritius) se dit déterminée à parvenir à une issue satisfaisante pour toutes les parties, dans un esprit de bonne foi ».
« ENS (Mauritius) a toujours défendu un environnement de travail basé sur le respect mutuel et l’inclusion. Cette affaire a été éprouvante pour toutes les parties. L’objectif est désormais d’avancer de manière responsable et de trouver une solution commune », a déclaré Thierry Koenig.

