Une centaine dans un premier temps, jusqu’à 500 d’ici à décembre
Les dispositions pour accueillir les premiers travailleurs étrangers dans le secteur de l’agriculture sont désormais enclenchées. Une première centaine de travailleurs sont attendus prochainement, avec un objectif de porter leur nombre à quelque 500 d’ici à décembre. Cette démarche intervient dans le cadre des efforts visant à répondre aux besoins de main-d’œuvre du secteur agricole.
Le ministre de l’Agro-Industrie, Arvin Boolell, a indiqué qu’une réunion ministérielle s’est tenue avec ses collègues Reza Uteem, ministre du Travail, et Ranjiv Woochit, ministre responsable des Collectivités locales, afin de faciliter les procédures liées à l’accueil et à l’installation de ces travailleurs.
« Nous avons eu une bonne réunion afin de faciliter la tâche et agir comme un Enabler concernant les travailleurs », a déclaré Arvin Boolell. Il a insisté sur la nécessité de respecter les normes en vigueur, notamment celles établies sous les dispositions de l’Organisation internationale du Travail (OIT). « La dignité humaine doit primer », a-t-il souligné.
Le secteur de l’agriculture devrait ainsi accueillir progressivement des travailleurs étrangers, alors que d’autres demandes sont également à l’étude. Les travailleurs devront disposer des permis requis pour exercer leur activité et seront logés dans des dortoirs répondant aux exigences réglementaires.
Le ministre a expliqué que les dispositions relatives au logement sont prises en considération dans le cadre des Lodging and Accommodation Permits, alors que les infrastructures concernées doivent également se conformer aux exigences liées aux Building and Land Use Permits. L’objectif, a-t-il précisé, est de s’assurer que toutes les installations respectent les normes établies et la législation en vigueur.
Concernant le premier groupe, les travailleurs devraient être hébergés dans des locaux ayant auparavant servi à loger des travailleurs engagés dans les travaux de construction de Metro Express. Ces infrastructures seront ainsi réutilisées pour accueillir les nouveaux travailleurs du secteur agricole, sous réserve du respect des conditions et autorisations requises.
Arvin Boolell a également indiqué que l’arrivée des travailleurs se fera progressivement. « Initialement, une centaine de travailleurs sont attendus et le nombre atteindra 500 d’ici décembre », a-t-il précisé.
Cette arrivée de main-d’œuvre étrangère s’inscrit dans un contexte où le secteur agricole, et surtout cannier, fait face à des besoins importants en travailleurs. Les autorités veulent ainsi mettre en place les conditions nécessaires pour faciliter le recrutement et l’intégration de cette main-d’œuvre, tout en veillant au respect des normes de travail, d’hébergement et de dignité humaine.

