Port-Louis -Lecture de noms : Robert Hungley demande la fin du « génocide » à Gaza

Ajouter en tant que source préférée sur Google

Le vice-président de la république, Robert Hungley, a demandé « la fin du génocide à Gaza et la protection des civils et des enfants palestiniens ». C’était lors de la cérémonie d’ouverture des deux jours consacrés à la lecture des noms des 16 800 victimes citées du « génocide » de la bande de Gaza depuis 2023, devant la municipalité de Port-Louis. “Know their names” est une initiative de l’association Never Again Olive Resistance (NAOR) avec le soutien de la mairie de Port-Louis. Il a également procédé à la lecture d’une série de noms.
La Première ministre adjointe Arianne Navarre-Marie, l’ex-président de la république, Cassam Uteem, la lord-maire, Christelle Pondard, son adjointe, Mehzabine Caramtali, des parlementaires, élus municipaux, ainsi que des membres de Lalit, de Rezistans ek Alternativ, des syndicats et des organisations non-gouvernementales et des associations ont aussi donné lecture des noms.

- Publicité -

La manifestation a accueilli la participation d’un grand nombre de personnalités locales dont le ministre du Logement et des Terres, Shakeel Mohamed. Lors de son allocution, il devait faire le parallèle entre « les expériences du colonialisme à Maurice, et la souffrance endurée par les Palestiniens ». Il devait souligner l’importance du coût humain et de l’oppression liée au colonialisme. Il a aussi lu poème du poète Michael Rosen “Don’t mention the Children” après qu’Israël a banni la diffusion des noms des enfants tués à la radio.

« It is almost incomprehensible to grasp the magnitude of what we have done over these two days: continuously reading the names of children, from babies to 17-year-olds, who have been killed. Behind every name is a child, a family and a life, and unimaginable suffering. We read names continuously for two days and still could not reach the end of the list. It is easy to lose sight of the human element when we hear numbers; this action was about putting those individual children back at the centre and ensuring they are remembered as human beings, not statistics », a fait ressortir Sarah Khan, cofondatrice de NAOR.

EN CONTINU ↻