« Nous ne pouvons pas oublier les événements tragiques des inondations soudaines survenues en 2013 à Port-Louis après deux heures de fortes pluies, qui ont causé la mort de 11 personnes. Avec le réchauffement de la planète et les risques de tsunamis, l’île est fortement exposée. Nous avons appris que, dans le plan directeur de lutte contre les inondations, plusieurs recommandations importantes ont été formulées, mais que les actions correctives avancent trop lentement. Nous avions également demandé que les syndicats soient représentés au sein du National Disaster Risk Reduction and Management Council, sans succès jusqu’à présent.
« La politique du deux poids deux mesures continue. Depuis quelques années, nous avons relevé que le gouvernement agit en tant qu’employeur uniquement pour ses propres employés, tandis que les employeurs du secteur privé sont laissés à leur propre appréciation.
« La quasi-totalité des employeurs ne respectait pas le protocole de libération des employés ni les mesures nécessaires pour leur sécurité. Cela représentait un risque majeur pour la vie des travailleurs. Les lieux de travail pouvaient être affectés, et les conditions d’évacuation sécurisée après le travail n’étaient pas garanties.
« C’est pourquoi nous saluons la décision du conseil des ministres d’accorder un traitement égal à tous les travailleurs, qu’ils soient du secteur public ou privé.
« Les services d’urgence doivent continuer à fonctionner, mais sous la protection des autorités compétentes, qu’il s’agisse d’organisations publiques ou privées. La rémunération, bien entendu, doit être doublée ou triplée.
Les écoles doivent être fermées.
« Enfin, pour garantir une application complète, les lois du travail doivent être modifiées en urgence en conséquence ».
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