Osman Mahomed, ministre du Transport terrestre « MEL a réduit ses dépenses opérationnelles de 10,4 % »

Le ministre du Transport terrestre, Osman Mahomed, a dressé un bilan détaillé des réalisations de son ministère tout en présentant les orientations du budget 2026-27. Face aux critiques de l’opposition, il a affirmé que le gouvernement s’attaque de front aux défis de la mobilité, de la congestion routière et de la transition vers un transport plus durable.
Une large partie de son intervention a été consacrée à Metro Express Ltd (MEL), souvent présentée comme une entreprise déficitaire (Heavy Loss Maker). Le ministre a fait état des progrès réalisés en matière de gestion. « As of June 2025, when compared to June 2024, the company has reduced its total operational expenses by 10.4% », se félicite-t-il.

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Cette amélioration découle notamment de mesures de réduction des coûts, de la fermeture de bureaux sous-utilisés, de l’augmentation des revenus publicitaires et d’une lutte plus soutenue contre la fraude tarifaire. Il a également expliqué que davantage de rames sont désormais mises en circulation aux heures de pointe afin d’optimiser l’utilisation de la flotte. Tout en reconnaissant que le déficit n’a pas encore été éliminé, il reconnaît que « there is no magical quick fix » pour une infrastructure qui doit financer et entretenir ses propres voies et stations.

Osman Mahomed a, par ailleurs, mis en avant les retombées de la réintroduction du système de permis à points, entièrement digitalisé, ainsi que le paiement en ligne de la taxe routière, désormais accessible aux automobilistes. Des rapports trimestriels seront également soumis afin d’adapter le système aux nouvelles réalités observées sur le terrain.
La transformation numérique du secteur se poursuivra avec l’introduction prochaine d’un système de gestion de flotte par GPS et d’une nouvelle formule de billetterie, qui permettra une meilleure planification des services grâce à l’exploitation de données en temps réel.
Enfin, Osman Mahomed fait état du rajeunissement progressif du parc d’autobus, soutenu par des aides financières accrues pour l’acquisition de véhicules plus modernes et moins polluants, notamment des autobus électriques. « Maurice est en train de poser les fondations d’un réseau de transport terrestre intégré, modernisé, digitalisé et sûr, au service de la mobilité et de la qualité de vie des citoyens », fait-il ressortir.

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