Parlement — 17 questions de l’opposition toujours en attente de réponse

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  • Les interrogations adressées au gouvernement remontent à mars 2026 ; Joanna Bérenger et Adrien Duval concentrent à eux seuls 13 des 17 questions recensées
Dix-sept questions parlementaires posées par des députés de l’opposition entre le 24 mars et le 21 juillet 2026 seraient toujours en attente de réponse. C’est ce qui ressort d’un relevé intitulé Parliamentary Questions Not Replied 2026, couvrant plusieurs séances de l’Assemblée nationale.

Ces questions concernent une large variété de dossiers relevant notamment du Bureau du Premier ministre, des Finances, de l’Agro-industrie et de l’Économie bleue, des Affaires étrangères, de l’Éducation, du Travail, des Infrastructures nationales, des Services financiers et de l’Attorney General.

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Joanna Bérenger arrive en tête de ce décompte avec sept questions demeurées sans réponse. Elle est suivie d’Adrien Duval, qui en compte six. Fabrice Quirin et C. Baboolall totalisent, pour leur part, deux questions chacun.

La plus ancienne question figurant sur cette liste remonte au 24 mars 2026. Portant le numéro B/127, elle avait été adressée par Adrien Duval au ministère de l’Agro-industrie et de l’Économie bleue. Trois autres questions sont recensées pour la séance du 21 avril : deux destinées au Bureau du Premier ministre et une au ministère du Travail.

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Le document mentionne ensuite une question de Franco Quirin au ministère des Infrastructures nationales, datée du 5 mai. Lors de la séance du 19 mai, deux nouvelles questions seraient restées en suspens : l’une adressée au ministère des Affaires étrangères par Adrien Duval et l’autre au PMO/Finances par Franco Quirin.

Deux questions sont également recensées à la date du 26 mai, toutes deux relevant du PMO/Finances. Elles avaient été posées respectivement par Joanna Bérenger et C. Baboolall. Le 2 juin, Joanna Bérenger avait interrogé le ministère du Travail, tandis qu’Adrien Duval avait adressé une question à l’Attorney General.

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C’est toutefois la séance du 7 juillet qui concentre le plus grand nombre de questions en attente, avec trois interventions : deux concernant le ministère de l’Éducation et une portant sur les Services financiers. Deux autres questions apparaissent pour la séance du 14 juillet, visant les ministères des Affaires étrangères et de l’Agro-industrie et de l’Économie bleue. Enfin, une question adressée à ce dernier ministère le 21 juillet clôt la liste.

Par portefeuille, le PMO/Finances et le ministère de l’Agro-industrie et de l’Économie bleue comptent chacun trois questions en attente. Le Bureau du Premier ministre, le ministère du Travail, les Affaires étrangères et l’Éducation en totalisent chacun deux. Les Infrastructures nationales, les Services financiers et l’Attorney General sont concernés par une question chacun.

Ce relevé soulève des interrogations sur le suivi accordé aux questions parlementaires et, plus largement, sur l’accès des élus aux informations relevant de l’action gouvernementale. Il importe toutefois de préciser qu’une question indiquée comme « en attente de réponse » ne signifie pas nécessairement que le gouvernement refuse d’y répondre. Des délais peuvent notamment résulter du calendrier parlementaire, du report d’une séance ou de la nécessité de réunir des informations auprès de plusieurs services.

Une explication officielle permettrait néanmoins de déterminer les raisons précises de ces retards et de savoir à quelle échéance les réponses seront communiquées. Les questions parlementaires constituent, en effet, l’un des principaux instruments de contrôle dont disposent les élus pour demander des comptes à l’Exécutif et obtenir des informations sur la gestion des affaires publiques.

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