ZTE Mauritius conteste les allégations à l’effet que la société chinoise est une « corrupt entity bent to go any lengths and to stoop to any level to obtain the bid for providing surveillance cameras ».
La ZTE Mauritius Ltd, société chinoise ayant décroché le contrat pour l’installation d’un réseau de 304 caméras de surveillance à Beau-Bassin/Rose-Hill et à Quatre-Bornes, conteste les allégations de maldonne dans cette affaire. Dans une mise en demeure rédigée par les soins de l’avouée Smita Ramloll, en date du 5 novembre, cette société répond en effet à un article publié dans l’édition du 18 août dernier du Mauricien, lequel faisait état d’informations dans une correspondance adressée aux autorités, dont le Premier ministre, Navin Ramgoolam, et l’Independent Commission against Corruption (ICAC).
Dans la mise en demeure, ZTE note : « The said article is highly defamatory of ZTE and is incorrect, erroneous, vexatious and misleading inasmuch as not only it is a direct insult levelled at ZTE but even more tellingy it conveys the impression that ZTE is a corrupt entitity that is capable of giving bribes and other perks to government to obtain favours at the expense of others. » ZTE considère ces allégations comme étant « patently false and both untrue and extrememely defamatory ».
En conclusion, ZTE conteste les allégations à l’effet que la société chinoise est une « corrupt entity bent to go any lengths and to stoop to any level to obtain the bid for providing surveillance cameras ».