La fête de Divali, qui symbolise la victoire du bien sur le mal, est célébrée chaque année par les hindous et tamouls à travers l’île, et ce pour rendre hommage à la déesse Lakshmi. L’événement, qui nécessite toute une préparation, a été célébré par la famille Appaya, qui témoigne de la manière dont elle a vécu la fête.
Dans la demeure d’Atma Appaya, Divali débute par une prière très tôt au réveil, et ce après plusieurs jours de jeûne. Après avoir nettoyé la maison de fond en comble, la maîtresse de maison prépare les gâteaux traditionnels. Elle souligne l’importance de la propreté lors de cette célébration : « Nou bizin ki nou lakaz prop ek se pou sa ki nou netway lakaz o mwin de semenn avan. Nou aste bann linz nef osi pou sa zour-la. » Une fois la maison propre et ornée de lumières, place aux prières et au partage de gâteaux. Chez les Appaya, ils ont pour habitude d’offrir des douceurs, comme des gâteaux patate, burfi, ladoo, gulab jamoon, dilebi et autres “gato piman”. Le partage se fait vers 16 h.
Deux heures plus tard, la maison est illuminée. Les lampes traditionnelles en terre cuite, qui symbolisent la clarté, sont également de la partie. La journée prend fin avec un dîner familial réunissant les Appaya et leurs proches pour partager un repas, ordinairement végétarien. Les rues, quant à elles, où fusent pétards et feux d’artifice, sont embellies de lumières de toutes les couleurs.
Divali, symbole de lumière, de joie et de bonheur pour tous, est l’une des fêtes les plus importantes au sein de la communauté indienne. Elle illustre le besoin de choisir la lumière pour vaincre les ténèbres, célébrer la connaissance contre l’ignorance et le bien contre le mal. De plus, les lumières servent de guide à la déesse Lakshmi, laquelle vient apporter sur terre richesse, chance et développement de l’esprit.